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Rédaction

Allergies : les mouchoirs sont de sortie

06 avril 2017 à 22h01 Par Rédaction

« Spring is back ». Avec lui, des températures agréables, les balades en forêt mais aussi et surtout les allergies. Si certaines sont permanentes, d'autres ne se développent qu'en fonction de la saison. Comment s'en prémunir ? Décryptage.

Vous êtes en train de siroter un cocktail en terrasse. Le ciel est dégagé, vous avez les yeux fermés derrière vos lunettes de soleil. Quand soudain, un « atchoum » vient rompre votre tranquillité. Suivi d’un « à tes souhaits », ponctué d’un « merci, tu peux me passer un mouchoir ? ». C’est le genre de scène à laquelle vous risquez d’assister lors des prochains jours. Car oui, le retour du printemps rime souvent avec éternuements.

Pourquoi ?

Comme chaque année, la saison des pollens est de retour. Et avec elle, un nombre de personnes allergiques en forte augmentation, qui pousse les allergologues à refuser de nouveaux patients. Les signes d’allergies se traduisent généralement par des éternuements à répétition, un nez qui coule ou encore des yeux et une gorge irrités. Pour s’en prémunir, mieux vaut éviter certaines plantes durant l’année.

En Centre Val de Loire, durant le printemps, il est fortement déconseillé d’entrer en contact avec des platanes, des frênes, des bouleaux ou encore des graminées. Vous pouvez d’ailleurs retrouver le détail des arbres à risque sur la carte de vigilance des pollens du RNSA (Réseau National de Surveillance Aérobiologique) publiée chaque semaine.

Que faire en cas d'allergie ?

Pour limiter les crises, il est conseillé de fermer les fenêtres, de changer de vêtements et de se laver les cheveux quotidiennement afin de ne pas amasser de particules allergènes sur soi. Si toutefois vous êtes infecté, le rôle du médecin traitant reste prépondérant. En effet, c’est lui qui est à même de vous fournir un traitement usuel comme des antihistaminiques, un spray pour le nez ou encore des gouttes pour les yeux.

Au total, 15 millions de français seraient concernés par le phénomène chaque année et selon une récente étude du site Doctolib.fr, il faudrait en moyenne un mois pour obtenir un rendez-vous dans les grandes villes. Il va donc falloir prendre son mal en patience, d’autant que le rapport pronostique un délai plus long dans les semaines à venir : 5 semaines d’attente début mai et jusqu’à 7 semaines début juin.