Commerçants, artisans, entrepreneurs locaux, communiquez local -> en savoir plus
Info locale

La rentrée scolaire 2017 n’a pas été de tout repos pour tout le monde

05 septembre 2017 à 06h32 Par Benoit Hanrot

Salle inondée, incendie ou encore fausse attaque terroriste, la rentrée de septembre des élèves a eu son lot de surprises et de rebondissements. Certains jeunes ne retrouveront pas les bancs de l’école avant jeudi. Décryptage :

Ce matin, William Marois est attendu à l'école Voltaire d'Angers. Le recteur de l'académie de Nantes doit rendre visite aux élèves de cette école située en réseau d'éducation prioritaire renforcée, qui accueille désormais cette année des classes de CP à 12 et des classes de CP dédoublées. Mais à l’occasion de cette rentrée 2017, tout ne s’est pas passé comme prévu, notamment près de chez nous.

Une salle de classe dans un conteneur 

En Indre-et-Loire, à l'école Henri Wallon de Saint-Pierre-des-Corps, les élèves l'ont vite compris en apercevant leur futur lieur de travail. La municipalité a choisi d'installer un conteneur en guise de salle de classe. Une des conséquences de la décision de diviser les classes de CP en deux dans les réseaux d'éducation prioritaires.

L’incendie sur le toit du bâtiment

Dans l’Yonne, l'école privée Sainte-Paule de Sens restera fermée jusqu’à jeudi minimum. Hier, la rentrée a été agitée en raison de l'apparition de nouvelles fumées dans l'après-midi sur le toit du bâtiment. Des fumées qui font suite à l'incendie qui s'était déclaré samedi au niveau de la toiture et qui avait endommagé la cantine, la bibliothèque et une salle de sport. En attendant le retour à la normale, l'agglomération sénonaise a promis d'installer un petit chapiteau pour assurer provisoirement les déjeuners du midi.

Une inondation et des mois de travaux

Dans la Nièvre, à Fours, les élèves de maternelle n'ont tout simplement pas pu faire leur rentrée hier. La faute à la rupture d'une canalisation dans le bâtiment qui a provoqué une inondation.

Les dégâts sont importants et vont nécessiter deux voire trois mois de travaux. En attendant, les enfants travailleront dans la salle municipale, habituellement occupée par les associations.

Une fausse attaque terroriste

Enfin dans l'Eure, la pré-rentrée n'aura pas été de tout repos pour les élèves et les enseignants d'un collège situé près de Rouen. La principale avait décidé d'organiser une simulation d'attaque terroriste sans prévenir en amont le personnel. Des policiers municipaux ont joué le jeu en enfilant des cagoules. Résultat, scène de panique dans l'établissement et appel du rectorat pour la principale.