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Rédaction

Le retour en Sarthe s'éloigne encore pour René Regnault.

19 avril 2017 à 14h01 Par Rédaction

Le Sarthois est coincé en Thaïlande depuis plus de 18 mois, et c'est loin d'être terminé puisque le procureur de Phuket vient de faire un nouvel appel. Il demande que René Regnault soit à nouveau jugé.

« Ras-le-bol », « très en colère »… C’est avec ces mots que René Regnault a annoncé la nouvelle à ses soutiens sur sa page Facebook : le Sarthois va devoir patienter encore. René Regnault est accusé d’avoir voulu échanger une demi-douzaine de faux billets de 100 euros en septembre 2015 en Thaïlande. Lui, assure qu’il ne savait pas qu’il s’agissait de fausse monnaie. Le patron du WSM Café au Mans explique qu’il a simplement emporté son salaire pris en espèces dans la caisse de son bar. En novembre dernier, il a même été jugé non-coupable par la cour de Phuket Town, mais impossible de rentrer en France pour autant.

Et pour cause, la justice semble s’acharner. Après 18 mois coincé en Thaïlande, il vient d’apprendre que le procureur a fait un dernier appel afin d’obtenir un nouveau procès dans cette affaire de fausse monnaie. Il va donc falloir attendre encore avant d’espérer rentrer en Sarthe. Ce nouveau procès pourrait avoir lieu dans quelques mois, aucune date précise n’a été fixée pour le moment, mais ce ne sera pas pour autant le bout du tunnel. Si le Sarthois est à nouveau déclaré non-coupable, le procureur pourra encore faire appel devant la cour suprême de Bangkok.

Une grève de la faim pour se faire entendre.

Du coup, le patron du WSM Café est désespéré, il s’est dit « très en colère » cette semaine et continue de nier les faits qui lui sont reprochés. Sur sa page Facebook « Ensemble avec René » il parle déjà d’une grève de la faim qu’il compte débuter dans quelques jours pour se faire entendre.

Une bonne nouvelle dans cette affaire… En attendant son nouveau procès, René Regnault est libre. Après plusieurs jours passés en prison dans des conditions déplorables, le Sarthois n’a pas eu d’autre choix que de payer 3500 euros pour attendre son procès en liberté.