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La Minute éco : coronavirus et arrêt maladie

Que se passe-t-il si l’un de vos proches ou vous-même êtes touchés par le coronavirus, et que vous ne pouvez plus travailler ? Jean-Baptiste Giraud apporte la réponse...

Si vous êtes salarié, l’équation est simple : même si vous n’êtes pas malade, dans certains cas, vous pouvez, et même vous devez, rester à la maison. Cela vaut si vous êtes susceptible d’avoir été en contact avec une personne malade, ou si vous devez garder un ou des enfants à domicile. L’arrêt de travail, délivré sans difficulté par un médecin (même par le biais d’une téléconsultation) sera de deux semaines.

Mais que se passe-t-il si vous êtes indépendant, ou encore, autoentrepreneur ? Et bien le gouvernement vient de changer les règles dans un décret.

Que vous soyez malade, susceptible d’avoir été contaminé, ou encore garde d’enfant à domicile, vous avez droit à une prise en charge par la Caisse Nationale d’assurance maladie, et à ce titre, vous pourrez toucher des indemnités compensatrices d’arrêt de travail.

Cette prise en charge d’une durée de 20 jours maximum se fera sans condition d’ouverture de droits, c’est-à-dire, sans un minimum de cotisation ou d’ancienneté dans le système.

Précision utile : l’arrêt-maladie “coronavirus” ne vous interdit pas pour autant de travailler, du moment que vous restez confiné à votre domicile.

Sachant que les administrations risquent d’être engorgées, si vous êtes concerné, ne traînez pas à envoyer votre demande. Et envoyez un dossier complet du premier coup. Sinon, votre prise en charge risque de trainer en longueur, et le versement des indemnités aussi...

Que se passe-t-il si l’un de vos proches ou vous-même êtes touchés par le coronavirus, et que vous ne pouvez plus travailler ? Jean-Baptiste Giraud apporte la réponse... Si vous êtes salarié, l’équation est simple : même si vous n’êtes pas malade, dans certains cas, vous pouvez, et même vous devez, rester à la maison. Cela vaut si vous êtes susceptible d’avoir été en contact avec une personne malade, ou si vous devez garder un ou des enfants à domicile. L’arrêt de travail, délivré sans difficulté par un médecin (même par le biais d’une téléconsultation) sera de deux semaines. Mais que se passe-t-il si vous êtes indépendant, ou encore, autoentrepreneur ? Et bien le gouvernement vient de changer les règles dans un décret. Que vous soyez malade, susceptible d’avoir été contaminé, ou encore garde d’enfant à domicile, vous avez droit à une prise en charge par la Caisse Nationale d’assurance maladie, et à ce titre, vous pourrez toucher des indemnités compensatrices d’arrêt de travail. Cette prise en charge d’une durée de 20 jours maximum se fera sans condition d’ouverture de droits, c’est-à-dire, sans un minimum de cotisation ou d’ancienneté dans le système. Précision utile : l’arrêt-maladie “coronavirus” ne vous interdit pas pour autant de travailler, du moment que vous restez confiné à votre domicile. Sachant que les administrations risquent d’être engorgées, si vous êtes concerné, ne traînez pas à envoyer votre demande. Et envoyez un dossier complet du premier coup. Sinon, votre prise en charge risque de trainer en longueur, et le versement des indemnités aussi...

12 mars 2020

La Minute éco : Quelles conséquences du krach boursier dû au coronavirus sur notre épargne ?

Mon argent à la banque et mon épargne sont-ils à l’abri ? Voilà la question que l’on me pose en boucle depuis 48 heures. Et c’est vrai, c’est une excellente question, car la réponse n’est pas si simple que ça.

Non, tout ne va pas très bien madame la marquise. En quelques jours, des milliers de milliards d’euros sont partis en fumée sur les marchés financiers. De l’argent qui va manquer, demain, pour financer l’économie réelle, et soutenir les entreprises qui pourront être sauvées, parce que leur carnet de commandes, leurs clients, ont disparu du jour au lendemain.

Pour vous, voici les conséquences probables, envisageables, je ne dis pas “certaines” :

Demain, il est possible que les banques limitent les retraits en espèces pour éviter le phénomène de "bank-run". Le "bank-run", c’est quand tout le monde veut retirer son argent en même temps ; les banques ne peuvent pas suivre. Un phénomène très bien décrit dans Mary Poppins, vous trouverez l’extrait sans peine sur Internet. Que faire ? Et bien, rien. Retirez simplement un peu de liquide au distributeur, pour faire face à vos dépenses courantes, pendant quinze jours, si vous le pouvez.

En ce qui concerne votre épargne, celle placée sur un livret A ou un compte rémunéré, elle est totalement à l’abri.

La réponse est en revanche plus compliquée pour votre assurance-vie. Si vous avez opté pour une gestion dynamique, sans capital garanti, 2020 risque d’être une très mauvaise année. Vous pourriez perdre une partie significative de vos économies. Mais nous ne sommes qu’au mois de mars, d’ici décembre, beaucoup de choses peuvent changer.

Mon argent à la banque et mon épargne sont-ils à l’abri ? Voilà la question que l’on me pose en boucle depuis 48 heures. Et c’est vrai, c’est une excellente question, car la réponse n’est pas si simple que ça. Non, tout ne va pas très bien madame la marquise. En quelques jours, des milliers de milliards d’euros sont partis en fumée sur les marchés financiers. De l’argent qui va manquer, demain, pour financer l’économie réelle, et soutenir les entreprises qui pourront être sauvées, parce que leur carnet de commandes, leurs clients, ont disparu du jour au lendemain. Pour vous, voici les conséquences probables, envisageables, je ne dis pas “certaines” : Demain, il est possible que les banques limitent les retraits en espèces pour éviter le phénomène de "bank-run". Le "bank-run", c’est quand tout le monde veut retirer son argent en même temps ; les banques ne peuvent pas suivre. Un phénomène très bien décrit dans Mary Poppins, vous trouverez l’extrait sans peine sur Internet. Que faire ? Et bien, rien. Retirez simplement un peu de liquide au distributeur, pour faire face à vos dépenses courantes, pendant quinze jours, si vous le pouvez. En ce qui concerne votre épargne, celle placée sur un livret A ou un compte rémunéré, elle est totalement à l’abri. La réponse est en revanche plus compliquée pour votre assurance-vie. Si vous avez opté pour une gestion dynamique, sans capital garanti, 2020 risque d’être une très mauvaise année. Vous pourriez perdre une partie significative de vos économies. Mais nous ne sommes qu’au mois de mars, d’ici décembre, beaucoup de choses peuvent changer.

11 mars 2020

La minute éco : le diesel et le sans-plomb 95 E10 à 1,10 €, c’est possible

Au milieu de l’avalanche de mauvaises nouvelles qui tombent depuis des semaines, il en est une qui va avoir un impact direct et très positif sur votre portefeuille : l’annonce de l’effondrement des prix du pétrole brut.

En quelques jours, le prix du baril, qui, comme chacun sait, contient 159 litres, a été tout bonnement divisé par deux. Le pétrole est revenu à son prix de 2016, et pourrait continuer sa baisse.

La conséquence à la pompe devrait se ressentir dans une dizaine de jours. Vous allez voir les prix des carburants littéralement s'effondrer.

Vous l’avez peut-être oublié, mais début 2016, le diesel était passé pendant quelques jours sous la barre des 1 € le litre, par endroits. L’essence sans plomb, à l’époque, plus taxée que le diesel, se trouvait à 1,20 €.

Maintenant, comme les taxes sur le diesel ont fortement augmenté ces dernières années, rattrapant les presque 25 centimes d’écart avec l’essence, le diesel à 1 €, c’est probablement fini.

En revanche, payer 1,10 € le litre, tant pour le diesel, que pour le sans-plomb 95 E10, devrait être possible.

Mais là où la baisse des prix du pétrole brut va être très sensible, c’est pour ceux qui utilisent du fuel domestique, mais aussi le gaz pour se chauffer. Le litre de fuel pourrait repasser très vite sous la barre des 70 centimes. La tonne de gaz, sous les 1000 €.

Et pour tous ceux qui sont abonnés au gaz de ville, là encore, dès le mois prochain, les prix du kw/heure devraient fortement baisser.
Bonnes nouvelles !

Au milieu de l’avalanche de mauvaises nouvelles qui tombent depuis des semaines, il en est une qui va avoir un impact direct et très positif sur votre portefeuille : l’annonce de l’effondrement des prix du pétrole brut. En quelques jours, le prix du baril, qui, comme chacun sait, contient 159 litres, a été tout bonnement divisé par deux. Le pétrole est revenu à son prix de 2016, et pourrait continuer sa baisse. La conséquence à la pompe devrait se ressentir dans une dizaine de jours. Vous allez voir les prix des carburants littéralement s'effondrer. Vous l’avez peut-être oublié, mais début 2016, le diesel était passé pendant quelques jours sous la barre des 1 € le litre, par endroits. L’essence sans plomb, à l’époque, plus taxée que le diesel, se trouvait à 1,20 €. Maintenant, comme les taxes sur le diesel ont fortement augmenté ces dernières années, rattrapant les presque 25 centimes d’écart avec l’essence, le diesel à 1 €, c’est probablement fini. En revanche, payer 1,10 € le litre, tant pour le diesel, que pour le sans-plomb 95 E10, devrait être possible. Mais là où la baisse des prix du pétrole brut va être très sensible, c’est pour ceux qui utilisent du fuel domestique, mais aussi le gaz pour se chauffer. Le litre de fuel pourrait repasser très vite sous la barre des 70 centimes. La tonne de gaz, sous les 1000 €. Et pour tous ceux qui sont abonnés au gaz de ville, là encore, dès le mois prochain, les prix du kw/heure devraient fortement baisser. Bonnes nouvelles !

10 mars 2020