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La Minute Eco : les assureurs ne jouent pas le jeu en temps de Covid

Une fois n’est pas coutume, je vais décerner aujourd'hui un carton rouge à un secteur qui ne joue pas le jeu pendant la crise ; je cite à la barre : les assureurs.

Bien sûr, ils sont sursollicités depuis plusieurs mois, avec des demandes de prise en garantie affluant de toutes parts.

Mais, jusqu’à preuve du contraire, c’est exactement leur métier : garantir des événements exceptionnels, pour lesquels nous versons tous des cotisations, et pas un peu.

Si vous comptez bien le nombre de contrats d’assurance dont vous êtes clients, entre les obligatoires, les complémentaires et les noyés dans la masse avec d’autres services, on dépasse très facilement la dizaine par foyer.

Si je sors le carton rouge, c’est bien évidemment parce que les assureurs n’ont, en aucune mesure, assoupli leurs procédures, alors que tout le monde a dû s’adapter à la situation exceptionnelle que nous vivons depuis maintenant bientôt neuf mois.

Prenez par exemple la garantie annulation voyage : si vous sollicitez l’assurance, c’est bien parce que vous avez été empêché de voyager, par exemple, par un test Covid positif.

Alors, oui, vous êtes couvert, tout va bien. Mais pour pouvoir être remboursé, il faut demander des tas de justificatifs à des entreprises qui ne sont tout simplement pas en état de vous les fournir, alors qu’elles sont au bord du dépôt de bilan ou tout simplement fermées. Les compagnies aériennes ont placé les 3/4 de leur personnel au chômage partiel. Les hôtels ne rouvriront pas avant l’an prochain, au mieux, du moins pour ceux qui peuvent rouvrir.

Résultat : énormément de temps et d’énergie perdus, un sentiment d’injustice, et l’impression surtout que l’on espère décourager les demandes de prises en charge.

En résumé : vous êtes peut-être assuré, mais pour être indemnisé, c’est plus difficile. Retenez bien la leçon.

Une fois n’est pas coutume, je vais décerner aujourd'hui un carton rouge à un secteur qui ne joue pas le jeu pendant la crise ; je cite à la barre : les assureurs. Bien sûr, ils sont sursollicités depuis plusieurs mois, avec des demandes de prise en garantie affluant de toutes parts. Mais, jusqu’à preuve du contraire, c’est exactement leur métier : garantir des événements exceptionnels, pour lesquels nous versons tous des cotisations, et pas un peu. Si vous comptez bien le nombre de contrats d’assurance dont vous êtes clients, entre les obligatoires, les complémentaires et les noyés dans la masse avec d’autres services, on dépasse très facilement la dizaine par foyer. Si je sors le carton rouge, c’est bien évidemment parce que les assureurs n’ont, en aucune mesure, assoupli leurs procédures, alors que tout le monde a dû s’adapter à la situation exceptionnelle que nous vivons depuis maintenant bientôt neuf mois. Prenez par exemple la garantie annulation voyage : si vous sollicitez l’assurance, c’est bien parce que vous avez été empêché de voyager, par exemple, par un test Covid positif. Alors, oui, vous êtes couvert, tout va bien. Mais pour pouvoir être remboursé, il faut demander des tas de justificatifs à des entreprises qui ne sont tout simplement pas en état de vous les fournir, alors qu’elles sont au bord du dépôt de bilan ou tout simplement fermées. Les compagnies aériennes ont placé les 3/4 de leur personnel au chômage partiel. Les hôtels ne rouvriront pas avant l’an prochain, au mieux, du moins pour ceux qui peuvent rouvrir. Résultat : énormément de temps et d’énergie perdus, un sentiment d’injustice, et l’impression surtout que l’on espère décourager les demandes de prises en charge. En résumé : vous êtes peut-être assuré, mais pour être indemnisé, c’est plus difficile. Retenez bien la leçon.

11 décembre 2020

La Minute Eco : la création monétaire, de l’argent magique ?

La Minute Eco n’a pas vocation, vous l’avez remarqué, à se transformer en cours d’économie.

Il n'empêche, dans mon cahier des charges, j’ai aussi reçu pour mission d’expliquer ce qui avait besoin de l’être. Alors aujourd’hui, je vais vous parler de l’argent magique, ou plutôt, de la création monétaire, le plus simplement possible.

Historiquement, la monnaie est le reflet d’une création de richesse. Quand elle était en or ou en argent, la richesse était à l’intérieur. Quand les billets de banque se sont imposés, ils ont longtemps été convertibles en or.

Depuis 1973, l’étalon-or, c’est terminé. Et comme par hasard, c’est depuis cette période que nos économies se mettent à déraper, et en particulier à s’endetter comme jamais dans l’histoire de l’humanité. Comment ? Tout simplement en créant de la monnaie qui ne correspond plus à aucune richesse réelle.

En 10 ans, la quantité de monnaie en circulation dans les pays de l’OCDE, en gros, dans les économies développées, a été multipliée par... 8.

Rien que cette année, avec la crise sanitaire, la quantité de monnaie en circulation a encore été augmentée de - tenez-vous bien - 70 %. Je sais que j’ai déjà perdu la plupart d’entre vous, mais rassurez-vous, la plupart des hommes politiques aussi sont perdus quand on leur dit cela.

En vérité, tout cela n’a rien de très rassurant. Cette création monétaire incontrôlée, qui permet de verser des indemnités ou des allocations exceptionnelles au plus grand nombre, de prêter des dizaines de milliers de milliards de dollars, d’euros, de livres, de yens, de yuans, à tous ceux qui en ont besoin, est très inquiétante.

Tout ça pour vous dire que s’il y a un moment dans votre vie où vous devez vous intéresser un peu à l’économie, c’est maintenant. Je m’engage bien évidemment à vous expliquer régulièrement tout ce qui aura besoin d’être expliqué.

La Minute Eco n’a pas vocation, vous l’avez remarqué, à se transformer en cours d’économie. Il n'empêche, dans mon cahier des charges, j’ai aussi reçu pour mission d’expliquer ce qui avait besoin de l’être. Alors aujourd’hui, je vais vous parler de l’argent magique, ou plutôt, de la création monétaire, le plus simplement possible. Historiquement, la monnaie est le reflet d’une création de richesse. Quand elle était en or ou en argent, la richesse était à l’intérieur. Quand les billets de banque se sont imposés, ils ont longtemps été convertibles en or. Depuis 1973, l’étalon-or, c’est terminé. Et comme par hasard, c’est depuis cette période que nos économies se mettent à déraper, et en particulier à s’endetter comme jamais dans l’histoire de l’humanité. Comment ? Tout simplement en créant de la monnaie qui ne correspond plus à aucune richesse réelle. En 10 ans, la quantité de monnaie en circulation dans les pays de l’OCDE, en gros, dans les économies développées, a été multipliée par... 8. Rien que cette année, avec la crise sanitaire, la quantité de monnaie en circulation a encore été augmentée de - tenez-vous bien - 70 %. Je sais que j’ai déjà perdu la plupart d’entre vous, mais rassurez-vous, la plupart des hommes politiques aussi sont perdus quand on leur dit cela. En vérité, tout cela n’a rien de très rassurant. Cette création monétaire incontrôlée, qui permet de verser des indemnités ou des allocations exceptionnelles au plus grand nombre, de prêter des dizaines de milliers de milliards de dollars, d’euros, de livres, de yens, de yuans, à tous ceux qui en ont besoin, est très inquiétante. Tout ça pour vous dire que s’il y a un moment dans votre vie où vous devez vous intéresser un peu à l’économie, c’est maintenant. Je m’engage bien évidemment à vous expliquer régulièrement tout ce qui aura besoin d’être expliqué.

10 décembre 2020

La Minute Eco : attention au faux SMS "TousAntiCovid"

Je vous l’ai déjà dit un million de fois, mais voici la mille et unième alerte : en période de crise, il y a toujours des escrocs prêts à profiter de la situation, sans états d’âme.

Comme la quasi-totalité des Français, vous avez sans doute reçu un message SMS du gouvernement vous proposant de télécharger l’application “TousAntiCovid”.

L’aubaine n’a pas échappé à des petits malins. Reprenant mot pour mot le message gouvernemental, ils ont eux aussi envoyé des SMS à un nombre indéterminé d’abonnés français. A l’intérieur figurait un lien, soi-disant direct vers l’application “TousAntiCovid”. Mais en réalité, ce lien conduisait vers un clone malveillant.

Un clone dont la fonction consiste évidemment à pirater toutes les informations disponibles sur le téléphone, à savoir, les codes d’accès aux services bancaires, mais aussi les codes d’accès aux réseaux sociaux.

Si vous avez été victime de ce piratage, ou si vous avez un doute sur l’application que vous avez téléchargée la semaine dernière, ou bien encore, si vous recevez ou avez reçu tout dernièrement ce message, déclenchez la procédure d’urgence. La campagne de SMS du gouvernement a, en effet, été arrêtée voici plus d’une semaine. Tout ceux arrivés après sont forcément des faux.

Basiquement, il faut immédiatement changer tous vos mots de passe critiques, et même prévenir votre conseiller bancaire.

Et pour les réseaux sociaux, attention ne négligez pas le problème : les pirates en profitent pour communiquer avec vos amis et relations à votre insu bien évidemment, et à leur tour, tenter de les contaminer. Là encore, soyez vigilants.

Je vous l’ai déjà dit un million de fois, mais voici la mille et unième alerte : en période de crise, il y a toujours des escrocs prêts à profiter de la situation, sans états d’âme. Comme la quasi-totalité des Français, vous avez sans doute reçu un message SMS du gouvernement vous proposant de télécharger l’application “TousAntiCovid”. L’aubaine n’a pas échappé à des petits malins. Reprenant mot pour mot le message gouvernemental, ils ont eux aussi envoyé des SMS à un nombre indéterminé d’abonnés français. A l’intérieur figurait un lien, soi-disant direct vers l’application “TousAntiCovid”. Mais en réalité, ce lien conduisait vers un clone malveillant. Un clone dont la fonction consiste évidemment à pirater toutes les informations disponibles sur le téléphone, à savoir, les codes d’accès aux services bancaires, mais aussi les codes d’accès aux réseaux sociaux. Si vous avez été victime de ce piratage, ou si vous avez un doute sur l’application que vous avez téléchargée la semaine dernière, ou bien encore, si vous recevez ou avez reçu tout dernièrement ce message, déclenchez la procédure d’urgence. La campagne de SMS du gouvernement a, en effet, été arrêtée voici plus d’une semaine. Tout ceux arrivés après sont forcément des faux. Basiquement, il faut immédiatement changer tous vos mots de passe critiques, et même prévenir votre conseiller bancaire. Et pour les réseaux sociaux, attention ne négligez pas le problème : les pirates en profitent pour communiquer avec vos amis et relations à votre insu bien évidemment, et à leur tour, tenter de les contaminer. Là encore, soyez vigilants.

09 décembre 2020

La minute Eco : la prime de Noël, un coup de pouce pour les bénéficiaires d’allocations

C’est confirmé ! La prime de Noël devrait être versée à au moins 2,5 millions de personnes, le gouvernement a un peu tardé à annoncer la reconduction de la mesure, qui n’a rien d’automatique, mais est renouvelée depuis plusieurs années maintenant.

Pour mémoire, cette prime est accordée automatiquement aux bénéficiaires du Revenu de Solidarité Active (RSA), de l’Allocation de Solidarité Spécifique (ASS), de l’Allocation équivalent retraite (AER), mais aussi de la prime pour reprise d’activité.

Son montant, qui n’a pas été revalorisé pour 2020, est d’ores et déjà connu : la prime de Noel atteint ainsi un peu plus de 152 euros pour une personne seule. Elle s’approche de 230 euros pour deux personnes, qu’il s’agisse d’un couple ou d’un parent isolé avec un enfant. Un couple avec deux enfants recevra un peu plus de 320 euros.

Chaque personne supplémentaire dans le foyer augmente la prime de 61 euros.

Ces montants s’ajoutent aux aides de solidarité versées le mois dernier, à savoir 150 euros par ayant droit, plus 100 euros par enfant à charge.

Si votre situation personnelle a changé récemment, par exemple, si vous commencez tout juste à recevoir le RSA ou l’ASS, il peut être judicieux de vous rapprocher de votre caisse d’allocations familiales afin de vérifier que vous ne serez pas oublié.

La prime doit normalement arriver directement sur votre compte en banque ou compte postal le 15 décembre prochain, c’est-à-dire dans exactement une semaine.

C’est confirmé ! La prime de Noël devrait être versée à au moins 2,5 millions de personnes, le gouvernement a un peu tardé à annoncer la reconduction de la mesure, qui n’a rien d’automatique, mais est renouvelée depuis plusieurs années maintenant. Pour mémoire, cette prime est accordée automatiquement aux bénéficiaires du Revenu de Solidarité Active (RSA), de l’Allocation de Solidarité Spécifique (ASS), de l’Allocation équivalent retraite (AER), mais aussi de la prime pour reprise d’activité. Son montant, qui n’a pas été revalorisé pour 2020, est d’ores et déjà connu : la prime de Noel atteint ainsi un peu plus de 152 euros pour une personne seule. Elle s’approche de 230 euros pour deux personnes, qu’il s’agisse d’un couple ou d’un parent isolé avec un enfant. Un couple avec deux enfants recevra un peu plus de 320 euros. Chaque personne supplémentaire dans le foyer augmente la prime de 61 euros. Ces montants s’ajoutent aux aides de solidarité versées le mois dernier, à savoir 150 euros par ayant droit, plus 100 euros par enfant à charge. Si votre situation personnelle a changé récemment, par exemple, si vous commencez tout juste à recevoir le RSA ou l’ASS, il peut être judicieux de vous rapprocher de votre caisse d’allocations familiales afin de vérifier que vous ne serez pas oublié. La prime doit normalement arriver directement sur votre compte en banque ou compte postal le 15 décembre prochain, c’est-à-dire dans exactement une semaine.

08 décembre 2020

La Minute Eco : Covid ou pas Covid, nous ne consommerons plus jamais comme avant.

2021 n’a pas encore débuté bien évidemment, mais pourtant on sait déjà que l’année prochaine sera différente des précédentes. La preuve : le ministre délégué aux PME a annoncé vendredi que les soldes, qui débutent normalement à partir du 6 janvier, seront reportées de deux semaines.

Mais en réalité, tout cela est purement cosmétique, pour ne pas dire, artificiel. Si vous êtes déjà retournés chez vos marchands préférés, notamment ce week-end, vous n’avez certainement pas échappé aux nombreuses offres promos mises en avant. -30, -50 % et pas seulement à partir du deuxième article acheté.

Depuis quelques temps déjà, le prix de certains biens de consommation courante déroge aux règles les plus élémentaires du bon sens. On peut trouver deux blousons ou deux paires de chaussures d’apparence identique, vendus dans des magasins différents, avec des étiquettes différentes, à des prix eux aussi... totalement différents.

Pour faire simple, désormais le prix est de plus en plus dé corrélé de la valeur intrinsèque du produit. Un téléviseur qui devrait normalement être vendu 700€ peut être bradé à 300€, simplement parce qu’il faut faire de la place dans un rayon, ou parce qu’un nouveau modèle est arrivé. Une paire de chaussures d’hiver vaut trois fois plus cher en novembre qu’en mars, et pourtant, elle rendra toujours le même service l’année prochaine.

Pire encore : la concurrence de l’occasion, et pas seulement sur Vinted ou le Bon Coin, mais aussi en grande surface, ou dans des boutiques spécialisées, devient de plus en plus forte, et surtout... pertinente ! On ne se cache plus d’avoir acheté un blouson de marque d’occasion, on le revendique ! Et le smartphone d’il y a deux ans à 100 euros au lieu de 500, c’est désormais considéré comme un achat malin.

En résumé : peu importe la date des soldes : Covid ou pas Covid, nous ne consommerons plus jamais comme avant.

2021 n’a pas encore débuté bien évidemment, mais pourtant on sait déjà que l’année prochaine sera différente des précédentes. La preuve : le ministre délégué aux PME a annoncé vendredi que les soldes, qui débutent normalement à partir du 6 janvier, seront reportées de deux semaines. Mais en réalité, tout cela est purement cosmétique, pour ne pas dire, artificiel. Si vous êtes déjà retournés chez vos marchands préférés, notamment ce week-end, vous n’avez certainement pas échappé aux nombreuses offres promos mises en avant. -30, -50 % et pas seulement à partir du deuxième article acheté. Depuis quelques temps déjà, le prix de certains biens de consommation courante déroge aux règles les plus élémentaires du bon sens. On peut trouver deux blousons ou deux paires de chaussures d’apparence identique, vendus dans des magasins différents, avec des étiquettes différentes, à des prix eux aussi... totalement différents. Pour faire simple, désormais le prix est de plus en plus dé corrélé de la valeur intrinsèque du produit. Un téléviseur qui devrait normalement être vendu 700€ peut être bradé à 300€, simplement parce qu’il faut faire de la place dans un rayon, ou parce qu’un nouveau modèle est arrivé. Une paire de chaussures d’hiver vaut trois fois plus cher en novembre qu’en mars, et pourtant, elle rendra toujours le même service l’année prochaine. Pire encore : la concurrence de l’occasion, et pas seulement sur Vinted ou le Bon Coin, mais aussi en grande surface, ou dans des boutiques spécialisées, devient de plus en plus forte, et surtout... pertinente ! On ne se cache plus d’avoir acheté un blouson de marque d’occasion, on le revendique ! Et le smartphone d’il y a deux ans à 100 euros au lieu de 500, c’est désormais considéré comme un achat malin. En résumé : peu importe la date des soldes : Covid ou pas Covid, nous ne consommerons plus jamais comme avant.

07 décembre 2020

La Minute Eco : quelles sont vos chances de gagner à l’EuroMillions

200 millions d’euros. Oui, 200 millions d’euros, c’est le montant record atteint par la cagnotte de l’EuroMillions en jeu ce vendredi 4 décembre dans 9 pays européens.

Jamais une telle somme n’a été mise en jeu à l’EuroMillions, car le montant du jackpot était jusqu’ici plafonné. Mais désormais, les règles ont changé, et si personne ne trouve les 5 bons numéros vendredi soir, le jackpot pourrait atteindre, tenez-vous bien.... 250 millions d’euros !

La somme est évidemment totalement délirante : elle a attiré plus de 34 millions de joueurs mardi dernier. Curieusement, c’est moins que vendredi dernier, où près de 41 millions de grilles avaient été validées.

Maintenant, vous avez tous en tête une seule question : quelles sont mes chances de gagner ?

Déjà, il est important de comprendre que vos chances ne dépendent pas du nombre de joueurs. Que vous soyez seul à jouer, ou qu’il y ait 40 millions de joueurs, vous avez le même nombre de chances de remporter le jackpot. Combien ? Et bien, pour trouver les 5 bons numéros, et les 2 étoiles, vos chances sont de 1 sur 139 millions. Rien que ça.

Pour trouver 5 bons numéros, mais sans aucune étoile, et remporter ainsi quelques centaines de milliers d’euros, vos chances sont beaucoup plus grandes : 1 sur 7 millions.

En réalité, ce que vous avez le plus de chance de trouver, c’est 2 numéros : la probabilité est de 1 chance sur 22.

Comme vous pouvez l’entendre en m’écoutant, l’EuroMillions fait rêver avec ses millions qui dansent sous nos yeux. Mais les chances de gagner sont in-fi-ni-té-si-males, très inférieures au risque de se faire renverser par un camion, voire même pour le jackpot, de se prendre une météorite sur la tête.

Maintenant, si jouer 2,50 € vous procure un peu de plaisir, mais aussi d’espoir, alors... ne vous privez pas.

200 millions d’euros. Oui, 200 millions d’euros, c’est le montant record atteint par la cagnotte de l’EuroMillions en jeu ce vendredi 4 décembre dans 9 pays européens. Jamais une telle somme n’a été mise en jeu à l’EuroMillions, car le montant du jackpot était jusqu’ici plafonné. Mais désormais, les règles ont changé, et si personne ne trouve les 5 bons numéros vendredi soir, le jackpot pourrait atteindre, tenez-vous bien.... 250 millions d’euros ! La somme est évidemment totalement délirante : elle a attiré plus de 34 millions de joueurs mardi dernier. Curieusement, c’est moins que vendredi dernier, où près de 41 millions de grilles avaient été validées. Maintenant, vous avez tous en tête une seule question : quelles sont mes chances de gagner ? Déjà, il est important de comprendre que vos chances ne dépendent pas du nombre de joueurs. Que vous soyez seul à jouer, ou qu’il y ait 40 millions de joueurs, vous avez le même nombre de chances de remporter le jackpot. Combien ? Et bien, pour trouver les 5 bons numéros, et les 2 étoiles, vos chances sont de 1 sur 139 millions. Rien que ça. Pour trouver 5 bons numéros, mais sans aucune étoile, et remporter ainsi quelques centaines de milliers d’euros, vos chances sont beaucoup plus grandes : 1 sur 7 millions. En réalité, ce que vous avez le plus de chance de trouver, c’est 2 numéros : la probabilité est de 1 chance sur 22. Comme vous pouvez l’entendre en m’écoutant, l’EuroMillions fait rêver avec ses millions qui dansent sous nos yeux. Mais les chances de gagner sont in-fi-ni-té-si-males, très inférieures au risque de se faire renverser par un camion, voire même pour le jackpot, de se prendre une météorite sur la tête. Maintenant, si jouer 2,50 € vous procure un peu de plaisir, mais aussi d’espoir, alors... ne vous privez pas.

04 décembre 2020

Minute Eco : méfiez-vous des escroqueries à la livraison !

Même si 2020 ne ressemble définitivement à rien de connu, son mois de novembre n’a pas dérogé à une mauvaise habitude : celle des escroqueries à la livraison.

Le mécanisme est toujours le même. Par mail, mais aussi souvent par SMS, on vous informe qu’un colis transporté par la Poste, DHL ou Fedex doit vous être livré prochainement.

Mais par mesure de sécurité, il vous est demandé de cliquer sur un lien pour confirmer vos coordonnées ainsi que votre identité.

Le but est bien évidemment de vous soutirer des informations personnelles. Par exemple, vos identifiants sur le site de la Poste. Parfois, le colis n’est soi-disant pas assez affranchi, et l’on vous demande de compléter avec votre carte bleue.

Tout cela est totalement bidon, c’est une escroquerie appelée hameçonnage.

Autre variante, car c’est aussi d’actualité, les impôts vous promettent un pseudo remboursement de taxe d’habitation. Sinon, c’est la caisse d’assurance maladie qui vous annonce la prise en compte de soins médicaux, et l’arrivée de plusieurs centaines d’euros, à charge pour vous de confirmer vos informations bancaires.

Quelle que soit l’arnaque, si c’est un SMS que vous avez reçu, transférez le au 33700. Le service est totalement gratuit. Et si c’est un mail, vous pouvez l’envoyer à l’entreprise ou l’administration dont l’identité a été usurpée. L’adresse de signalement standard est simple : il s’agit de [email protected]’entreprise.fr, .com ou .gouv, c’est selon.

Même si 2020 ne ressemble définitivement à rien de connu, son mois de novembre n’a pas dérogé à une mauvaise habitude : celle des escroqueries à la livraison. Le mécanisme est toujours le même. Par mail, mais aussi souvent par SMS, on vous informe qu’un colis transporté par la Poste, DHL ou Fedex doit vous être livré prochainement. Mais par mesure de sécurité, il vous est demandé de cliquer sur un lien pour confirmer vos coordonnées ainsi que votre identité. Le but est bien évidemment de vous soutirer des informations personnelles. Par exemple, vos identifiants sur le site de la Poste. Parfois, le colis n’est soi-disant pas assez affranchi, et l’on vous demande de compléter avec votre carte bleue. Tout cela est totalement bidon, c’est une escroquerie appelée hameçonnage. Autre variante, car c’est aussi d’actualité, les impôts vous promettent un pseudo remboursement de taxe d’habitation. Sinon, c’est la caisse d’assurance maladie qui vous annonce la prise en compte de soins médicaux, et l’arrivée de plusieurs centaines d’euros, à charge pour vous de confirmer vos informations bancaires. Quelle que soit l’arnaque, si c’est un SMS que vous avez reçu, transférez le au 33700. Le service est totalement gratuit. Et si c’est un mail, vous pouvez l’envoyer à l’entreprise ou l’administration dont l’identité a été usurpée. L’adresse de signalement standard est simple : il s’agit de [email protected]’entreprise.fr, .com ou .gouv, c’est selon.

03 décembre 2020

La Minute Eco : les sites de vente en ligne

Bonjour à tous, il est de bon ton de cracher sur Amazon au prétexte que c’est le site leader du e-commerce en France. Mais en réalité, sur 10 euros dépensés sur Internet, moins de deux euros atterrissent dans les caisses du géant américain ou des vendeurs tiers inscrits sur sa place de marché. Il y a donc des dizaines, des centaines de sites de vente en ligne en France, beaucoup moins dans la lumière, et dont les pratiques sont parfois, détestables.

C’est le cas en particulier de Wish, dont l’essentiel des ventes se réalise depuis le mobile. Le site est américain, mais 90 % des produits qui y sont vendus proviennent de Chine. Et là, contrairement à ce qui se passe sur Amazon ou Cdiscount, où les règles de droit français et européen sont globalement respectées, c’est le far-west. Sur Wish, les promotions, c’est du bidon. Ce n’est pas moi qui le dit, mais la répression des fraudes. Une procédure judiciaire vient d’ailleurs être lancée sur ce point précis. Plus grave : pour les produits high-tech, ou tout simplement électriques, ce ne sont pas les normes de sécurité et de conformité européennes qui s’appliquent, mais chinoises, et elles n’ont rien à voir. Sur Wish, les contrefaçons sont également légion, et pourtant mises en avant sans vergogne par le site marchand. Enfin, en cas de souci avec un vendeur sur Wish, sachant que les annonces sont souvent trompeuses, les clients n’ont souvent que leurs yeux pour pleurer. On leur demande de renvoyer le produit à leurs frais en Chine, pour pouvoir être remboursé, ce qui est tout bonnement inconcevable, tellement le prix de l’expédition dans ce sens là est prohibitif.

C’est d’ailleurs un des scandales de la vente sur Internet : Des écouteurs bluetooth envoyés de Chine en France payeront un à deux euros à tout casser de frais de port. En sens inverse, le tarif sera multiplié par 10 ou par 20. En tout cas, en résumé, si vous achetez sur Wish, sachez que c’est à vos risques et périls.

A demain !

Bonjour à tous,

il est de bon ton de cracher sur Amazon au prétexte que c’est le site leader du e-commerce en France. Mais en réalité, sur 10 euros dépensés sur Internet, moins de deux euros atterrissent dans les caisses du géant américain ou des vendeurs tiers inscrits sur sa place de marché. Il y a donc des dizaines, des centaines de sites de vente en ligne en France, beaucoup moins dans la lumière, et dont les pratiques sont parfois, détestables.C’est le cas en particulier de Wish, dont l’essentiel des ventes se réalise depuis le mobile. Le site est américain, mais 90 % des produits qui y sont vendus proviennent de Chine. Et là, contrairement à ce qui se passe sur Amazon ou Cdiscount, où les règles de droit français et européen sont globalement respectées, c’est le far-west.

Sur Wish, les promotions, c’est du bidon. Ce n’est pas moi qui le dit, mais la répression des fraudes. Une procédure judiciaire vient d’ailleurs être lancée sur ce point précis. Plus grave : pour les produits high-tech, ou tout simplement électriques, ce ne sont pas les normes de sécurité et de conformité européennes qui s’appliquent, mais chinoises, et elles n’ont rien à voir. Sur Wish, les contrefaçons sont également légion, et pourtant mises en avant sans vergogne par le site marchand.

Enfin, en cas de souci avec un vendeur sur Wish, sachant que les annonces sont souvent trompeuses, les clients n’ont souvent que leurs yeux pour pleurer. On leur demande de renvoyer le produit à leurs frais en Chine, pour pouvoir être remboursé, ce qui est tout bonnement inconcevable, tellement le prix de l’expédition dans ce sens là est prohibitif.C’est d’ailleurs un des scandales de la vente sur Internet : Des écouteurs bluetooth envoyés de Chine en France payeront un à deux euros à tout casser de frais de port. En sens inverse, le tarif sera multiplié par 10 ou par 20.

En tout cas, en résumé, si vous achetez sur Wish, sachez que c’est à vos risques et périls.A demain !

02 décembre 2020

La Minute Eco : changer de complémentaire santé individuelle

Bonjour à tous, Gros changement à partir d’aujourd’hui, 1er décembre. Tous les assurés à une complémentaire santé individuelle peuvent décider d’en changer à tout moment, sans avoir à attendre la date d’anniversaire de leur contrat.

Cette possibilité, offerte depuis quelques années aux contrats d’assurance auto ou encore aux assurés de crédit immobilier vient en effet d’être étendue aux mutuelles et assurances santé.  On peut donc raisonnablement penser que la mesure devrait être favorable au consommateur.  En cas de désaccord sur le montant et les conditions d’une prise en charge; il pourra menacer de partir pour faire pression.  En cas de changement de ses besoins, par exemple, des soins dentaires à programmer dont la prise en charge est meilleure chez un concurrent, il n’aura pas d’état d’âme à s’en aller. Mais tout cela, c’est la théorie, car en pratique, les choses risquent d’être plus compliquées. Je vous déconseille en effet fortement de partir tant que toutes vos dépenses de santé n’auront pas été remboursées. Donc, en cas de désaccord sur la prise en charge, il vaut mieux bluffer, du moins tant que le probleme n’est pas résolu. Par ailleurs, les mutuelles qui continuent à prélever quand on les a quittées, c’est assez banal. Là aussi, vous devrez être vigilant le cas échéant.

A demain !

Bonjour à tous,

Gros changement à partir d’aujourd’hui, 1er décembre. Tous les assurés à une complémentaire santé individuelle peuvent décider d’en changer à tout moment, sans avoir à attendre la date d’anniversaire de leur contrat.Cette possibilité, offerte depuis quelques années aux contrats d’assurance auto ou encore aux assurés de crédit immobilier vient en effet d’être étendue aux mutuelles et assurances santé. 

On peut donc raisonnablement penser que la mesure devrait être favorable au consommateur. 

En cas de désaccord sur le montant et les conditions d’une prise en charge; il pourra menacer de partir pour faire pression. 

En cas de changement de ses besoins, par exemple, des soins dentaires à programmer dont la prise en charge est meilleure chez un concurrent, il n’aura pas d’état d’âme à s’en aller.

Mais tout cela, c’est la théorie, car en pratique, les choses risquent d’être plus compliquées.

Je vous déconseille en effet fortement de partir tant que toutes vos dépenses de santé n’auront pas été remboursées. Donc, en cas de désaccord sur la prise en charge, il vaut mieux bluffer, du moins tant que le probleme n’est pas résolu.

Par ailleurs, les mutuelles qui continuent à prélever quand on les a quittées, c’est assez banal. Là aussi, vous devrez être vigilant le cas échéant.A demain !

01 décembre 2020

La Minute Eco : les compteurs Linky

Bonjour à tous, "Le compteur Linky n’est pas obligatoire”. C’est ce que la cour d’appel de Bordeaux vient de décider dans un arrêt rendu mi-novembre.  La décision est inédite pour Enedis, qui installe près de 200 000 compteurs intelligents par semaine en temps normal, c’est-à-dire, hors période de confinement.  Jusqu’à présent, les recours formés par les opposants à Linky avaient échoué. Mais cette décision, qui plus rendue par une cour d’appel, peut servir de base à un refus d’avoir un compteur Linky chez soi. Ceux qui refusent Linky ont deux arguments : d’abord, le respect de la vie privée, puisque Linky est un compteur intelligent qui transmet la consommation du foyer en temps réel à Enedis, et aux fournisseurs d’électricité. Le but est évidemment de rendre le réseau electrique intelligent, afin de mieux adapter la production à la consommation.

Quant au deuxième argument, c’est le rayonnement électromagnétique dont Linky serait responsable chez certains. La Justice a d’ailleurs condamné Enedis à installer des filtres chez certains particuliers qui l’ont saisie. Maintenant, Linky aussi des atouts : il permet aux usagers comme vous et moi de mieux comprendre leur consommation, et de réaliser des économies d’énergie. Il permet aussi de bénéficier de tarifs ultra réduits à certaines heures, au coeur de la nuit ou encore le week-end.  En théorie, à la même date l’an prochain, 99,9 % des foyers français devraient être équipés d’un compteur Linky, sauf les derniers récalcitrants. A demain !

Bonjour à tous,

"Le compteur Linky n’est pas obligatoire”. C’est ce que la cour d’appel de Bordeaux vient de décider dans un arrêt rendu mi-novembre. 

La décision est inédite pour Enedis, qui installe près de 200 000 compteurs intelligents par semaine en temps normal, c’est-à-dire, hors période de confinement. 

Jusqu’à présent, les recours formés par les opposants à Linky avaient échoué. Mais cette décision, qui plus rendue par une cour d’appel, peut servir de base à un refus d’avoir un compteur Linky chez soi.

Ceux qui refusent Linky ont deux arguments : d’abord, le respect de la vie privée, puisque Linky est un compteur intelligent qui transmet la consommation du foyer en temps réel à Enedis, et aux fournisseurs d’électricité. Le but est évidemment de rendre le réseau electrique intelligent, afin de mieux adapter la production à la consommation.Quant au deuxième argument, c’est le rayonnement électromagnétique dont Linky serait responsable chez certains. La Justice a d’ailleurs condamné Enedis à installer des filtres chez certains particuliers qui l’ont saisie.

Maintenant, Linky aussi des atouts : il permet aux usagers comme vous et moi de mieux comprendre leur consommation, et de réaliser des économies d’énergie. Il permet aussi de bénéficier de tarifs ultra réduits à certaines heures, au coeur de la nuit ou encore le week-end. 

En théorie, à la même date l’an prochain, 99,9 % des foyers français devraient être équipés d’un compteur Linky, sauf les derniers récalcitrants.

A demain !

30 novembre 2020