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La Minute Eco : 1 281€ pour une Dacia Spring neuve, c’est possible !

Je vous ai parlé la semaine dernière de la nouvelle Dacia Spring, qui est désormais la voiture électrique la moins chère du marché, à 12 400 euros, aide gouvernementale déduite.

Mais si je vous en reparle aujourd’hui, c’est que la Dacia Spring est aussi la voiture neuve la moins chère du marché, en cumulant toutes les aides existantes.

Ainsi, la prime à la conversion, autrefois, prime à la casse, permet de recevoir 5 000 euros d’aide supplémentaire à l’achat d’une voiture électrique, pourvu que votre revenu fiscal de référence soit inférieur à 13 489 euros par part. Un couple avec deux enfants, dont le revenu fiscal de référence est de 30 000 euros, est éligible à cette prime à la conversion, puisque son RFR par part est de 10 000 euros !

Avec cette prime à la casse, la Dacia Spring passe alors à 7 500 euros.

Mais ce n’est pas terminé ! D’autres aides régionales ou départementales existent. Les plus généreuses atteignent 6 000 euros, et sont cumulables avec les autres aides !

Mes confrères d’automobile-propre.com ont fait le calcul : au mieux du mieux, en cumulant toutes les aides, il est possible d’acheter une Dacia totalement neuve pour... 1 281 euros TTC, tout cela parce qu’elle est électrique.

Renseignez-vous bien, afin de savoir à quelles aides vous avez droit dans votre ville, votre département et votre région. Vous pourriez bien avoir une bonne surprise.

Je vous ai parlé la semaine dernière de la nouvelle Dacia Spring, qui est désormais la voiture électrique la moins chère du marché, à 12 400 euros, aide gouvernementale déduite. Mais si je vous en reparle aujourd’hui, c’est que la Dacia Spring est aussi la voiture neuve la moins chère du marché, en cumulant toutes les aides existantes. Ainsi, la prime à la conversion, autrefois, prime à la casse, permet de recevoir 5 000 euros d’aide supplémentaire à l’achat d’une voiture électrique, pourvu que votre revenu fiscal de référence soit inférieur à 13 489 euros par part. Un couple avec deux enfants, dont le revenu fiscal de référence est de 30 000 euros, est éligible à cette prime à la conversion, puisque son RFR par part est de 10 000 euros ! Avec cette prime à la casse, la Dacia Spring passe alors à 7 500 euros. Mais ce n’est pas terminé ! D’autres aides régionales ou départementales existent. Les plus généreuses atteignent 6 000 euros, et sont cumulables avec les autres aides ! Mes confrères d’automobile-propre.com ont fait le calcul : au mieux du mieux, en cumulant toutes les aides, il est possible d’acheter une Dacia totalement neuve pour... 1 281 euros TTC, tout cela parce qu’elle est électrique. Renseignez-vous bien, afin de savoir à quelles aides vous avez droit dans votre ville, votre département et votre région. Vous pourriez bien avoir une bonne surprise.

18 mars 2021

La Minute Eco : les pièges de l’assurance “perte d’emploi”

Si vous avez emprunté de l’argent dernièrement à une banque, que ce soit pour acheter un appartement, une maison, ou même une voiture, on vous a sûrement proposé de souscrire à une assurance “perte d’emploi”.

Quand on vous la propose, c’est toujours sous son meilleur jour. Elle paye le crédit à votre place si vous perdez votre emploi, elle vous évite bien des tracas, elle n’est pas très chère pour le service rendu, etc, etc, etc.

Dans la réalité, la garantie perte d’emploi est loin d’être aussi parfaite. Tout d’abord, elle est chère : elle peut tout simplement doubler le prix de l’assurance-crédit.

Ensuite, elle est difficile à activer. D’abord, elle ne marche pas une fois le crédit souscrit, mais au bout de plusieurs mois, parfois, 18 mois.

Enfin, elle ne démarre pas au moment où vous tombez au chômage, mais des mois plus tard, car l’assurance estime que vos indemnités de licenciement vous permettent de faire face.

Le problème, c’est que cette garantie, qui n’a rien d’obligatoire, est proposée par de plus en plus de prêteurs. Non pour vous protéger plus, mais parce qu’elle leur permet de gagner plus d’argent, sachant que les taux d’intérêt sont au plus bas.

Bon à savoir : vous pouvez souscrire cette assurance pour obtenir votre crédit, et ensuite, la dénoncer. Ce ne sera pas simple, mais c’est parfaitement légal.

Si vous avez emprunté de l’argent dernièrement à une banque, que ce soit pour acheter un appartement, une maison, ou même une voiture, on vous a sûrement proposé de souscrire à une assurance “perte d’emploi”. Quand on vous la propose, c’est toujours sous son meilleur jour. Elle paye le crédit à votre place si vous perdez votre emploi, elle vous évite bien des tracas, elle n’est pas très chère pour le service rendu, etc, etc, etc. Dans la réalité, la garantie perte d’emploi est loin d’être aussi parfaite. Tout d’abord, elle est chère : elle peut tout simplement doubler le prix de l’assurance-crédit. Ensuite, elle est difficile à activer. D’abord, elle ne marche pas une fois le crédit souscrit, mais au bout de plusieurs mois, parfois, 18 mois. Enfin, elle ne démarre pas au moment où vous tombez au chômage, mais des mois plus tard, car l’assurance estime que vos indemnités de licenciement vous permettent de faire face. Le problème, c’est que cette garantie, qui n’a rien d’obligatoire, est proposée par de plus en plus de prêteurs. Non pour vous protéger plus, mais parce qu’elle leur permet de gagner plus d’argent, sachant que les taux d’intérêt sont au plus bas. Bon à savoir : vous pouvez souscrire cette assurance pour obtenir votre crédit, et ensuite, la dénoncer. Ce ne sera pas simple, mais c’est parfaitement légal.

17 mars 2021

La Minute Eco : 21 repas équilibrés pour 21 euros

21 repas équilibrés pour 21 euros. C’est la promesse des centres Leclerc qui proposent depuis la semaine dernière des listes de courses toutes faites, permettant donc d’acheter de quoi préparer une semaine de repas pour une personne, pour seulement 21 euros.

Contrairement à d’autres offres proposées par des enseignes concurrentes, tout le monde peut y accéder. Il suffit pour cela de télécharger sur Internet une des quatre listes de courses conçues par des nutritionnistes. A vous ensuite d’acheter les produits présents sur cette liste en magasin, ou bien de les commander en ligne, et les récupérer au drive.

Bien entendu, il suffit d’augmenter les quantités proposées dans la liste de course pour nourrir 2, 3 4 personnes ou plus.  Pour éviter la lassitude, non seulement, les nutritionnistes embauchés par Leclerc proposent quatre listes de courses, dont une végétarienne, mais en prime, ces listes de courses sont censées changer chaque semaine.  Maintenant, si vous faites vos courses dans une autre enseigne, sachez-le qu’il est parfaitement possible de manger à la fois économique, et équilibré. Les listes de courses proposées par Leclerc peuvent servir de guide, mais il y a fort à parier que d’autres enseignes vont emboîter le pas. On trouve également de nombreuses listes de courses économiques à télécharger sur Internet. Certaines sont même prêtes à être imprimées directement, et tiennent sur une seule feuille A4. Il n’y a plus qu’à cocher, en tenant compte de ce que vous possédez déjà dans votre garde-manger...

21 repas équilibrés pour 21 euros. C’est la promesse des centres Leclerc qui proposent depuis la semaine dernière des listes de courses toutes faites, permettant donc d’acheter de quoi préparer une semaine de repas pour une personne, pour seulement 21 euros. Contrairement à d’autres offres proposées par des enseignes concurrentes, tout le monde peut y accéder. Il suffit pour cela de télécharger sur Internet une des quatre listes de courses conçues par des nutritionnistes. A vous ensuite d’acheter les produits présents sur cette liste en magasin, ou bien de les commander en ligne, et les récupérer au drive. Bien entendu, il suffit d’augmenter les quantités proposées dans la liste de course pour nourrir 2, 3 4 personnes ou plus. 

Pour éviter la lassitude, non seulement, les nutritionnistes embauchés par Leclerc proposent quatre listes de courses, dont une végétarienne, mais en prime, ces listes de courses sont censées changer chaque semaine. 

Maintenant, si vous faites vos courses dans une autre enseigne, sachez-le qu’il est parfaitement possible de manger à la fois économique, et équilibré. Les listes de courses proposées par Leclerc peuvent servir de guide, mais il y a fort à parier que d’autres enseignes vont emboîter le pas.

On trouve également de nombreuses listes de courses économiques à télécharger sur Internet. Certaines sont même prêtes à être imprimées directement, et tiennent sur une seule feuille A4. Il n’y a plus qu’à cocher, en tenant compte de ce que vous possédez déjà dans votre garde-manger...

16 mars 2021

La Minute Eco : le scandale des cartes de lavage anciennement BP

J’ai terminé la semaine dernière avec un coup de gueule, je commence cette semaine par un autre, ne boudons pas notre plaisir.

Nous sommes des dizaines de millions à avoir une carte de lavage prépayée rangée dans le vide poche de notre voiture. C’est bien pratique, mais aussi économique : le lavage est toujours moins cher avec une carte, plutôt qu’acheté qu’à l’unité. Mais ça marche si on ne change pas les règles du jeu unilatéralement.

Coup de gueule du jour donc contre le réseau BP, alias British Petroleum. L’enseigne a manifestement revendu ses stations de lavage à un partenaire, qui a changé tous les appareils lecteurs de carte.

En théorie, il n’y a pas de quoi paniquer : il suffit d’aller en caisse pour échanger son ancienne carte BP contre une du nouveau concessionnaire du lavage auto.

Sauf qu’au moment de choisir son programme, c’est le coup de massue. Le prix du moins cher des lavages aux rouleaux a tout simplement doublé par rapport au tarif pratiqué auparavant.

Autrement dit, ma carte, qui me permettait de laver une dizaine de fois ma voiture, a perdu la moitié de sa valeur ou de son pouvoir d’achat, car le lavage proposé est exactement le même : c’est le même appareil qu’avant.

Si vous n’aviez pas compris ce qu’est l’inflation, cette histoire en est un excellent exemple. Espérons juste que cela reste un cas isolé. En attendant, j’ose détourner le slogan d’un autre réseau de station services : c’est sûr, une fois que j’aurai terminé ma carte de lavage, je ne risque plus de retourner chez BP, même par hasard...

J’ai terminé la semaine dernière avec un coup de gueule, je commence cette semaine par un autre, ne boudons pas notre plaisir. Nous sommes des dizaines de millions à avoir une carte de lavage prépayée rangée dans le vide poche de notre voiture. C’est bien pratique, mais aussi économique : le lavage est toujours moins cher avec une carte, plutôt qu’acheté qu’à l’unité. Mais ça marche si on ne change pas les règles du jeu unilatéralement. Coup de gueule du jour donc contre le réseau BP, alias British Petroleum. L’enseigne a manifestement revendu ses stations de lavage à un partenaire, qui a changé tous les appareils lecteurs de carte. En théorie, il n’y a pas de quoi paniquer : il suffit d’aller en caisse pour échanger son ancienne carte BP contre une du nouveau concessionnaire du lavage auto. Sauf qu’au moment de choisir son programme, c’est le coup de massue. Le prix du moins cher des lavages aux rouleaux a tout simplement doublé par rapport au tarif pratiqué auparavant. Autrement dit, ma carte, qui me permettait de laver une dizaine de fois ma voiture, a perdu la moitié de sa valeur ou de son pouvoir d’achat, car le lavage proposé est exactement le même : c’est le même appareil qu’avant. Si vous n’aviez pas compris ce qu’est l’inflation, cette histoire en est un excellent exemple. Espérons juste que cela reste un cas isolé. En attendant, j’ose détourner le slogan d’un autre réseau de station services : c’est sûr, une fois que j’aurai terminé ma carte de lavage, je ne risque plus de retourner chez BP, même par hasard...

15 mars 2021

La Minute Eco : il faut que tous ceux qui sont empêchés de travailler, soient indemnisés totalement !

Une fois n’est pas coutume, je vais pousser aujourd’hui un gros coup de gueule dans la Minute Eco.

Figurez-vous que pour venir en aide aux entreprises fermées administrativement à cause du coronavirus, les autorités ont imaginé un nouveau dispositif. A partir du 31 mars, elles pourront demander une prise en charge de leurs frais fixes. C’est on ne peut plus logique : elles ne peuvent pas gagner d’argent puisqu’elles sont fermées.

Seulement voilà, plutôt que de dire : “on prend en charge vos frais fixes à 100 %” un haut fonctionnaire a décrété que cette prise en charge serait seulement partielle !

Pour les petits, ce sera 90 % de prise en charge, et pour les plus gros, ce sera 70 % seulement.

Autrement dit, on vous ferme, par mesure sanitaire. Donc, on vous empêche de travailler et de gagner votre vie.

On consent généreusement à vous aider, après avoir provoqué votre fermeture. Mais on vous aide seulement partiellement !

C’est absolument kafkaïen, d’autant que les patrons de ces entreprises fermées n’ont plus de revenus du tout, faute d’avoir droit au chômage partiel. Parfois, depuis des mois et des mois.

Beaucoup sont totalement ruinés et ne peuvent plus subvenir aux besoins de leur famille.

Coup de gueule du jour donc : que tous ceux qui sont empêchés de travailler, soient indemnisés totalement : “quoi qu’il en coûte” comme dirait l’autre.

Une fois n’est pas coutume, je vais pousser aujourd’hui un gros coup de gueule dans la Minute Eco. Figurez-vous que pour venir en aide aux entreprises fermées administrativement à cause du coronavirus, les autorités ont imaginé un nouveau dispositif. A partir du 31 mars, elles pourront demander une prise en charge de leurs frais fixes. C’est on ne peut plus logique : elles ne peuvent pas gagner d’argent puisqu’elles sont fermées. Seulement voilà, plutôt que de dire : “on prend en charge vos frais fixes à 100 %” un haut fonctionnaire a décrété que cette prise en charge serait seulement partielle ! Pour les petits, ce sera 90 % de prise en charge, et pour les plus gros, ce sera 70 % seulement. Autrement dit, on vous ferme, par mesure sanitaire. Donc, on vous empêche de travailler et de gagner votre vie. On consent généreusement à vous aider, après avoir provoqué votre fermeture. Mais on vous aide seulement partiellement ! C’est absolument kafkaïen, d’autant que les patrons de ces entreprises fermées n’ont plus de revenus du tout, faute d’avoir droit au chômage partiel. Parfois, depuis des mois et des mois. Beaucoup sont totalement ruinés et ne peuvent plus subvenir aux besoins de leur famille. Coup de gueule du jour donc : que tous ceux qui sont empêchés de travailler, soient indemnisés totalement : “quoi qu’il en coûte” comme dirait l’autre.

12 mars 2021

La Minute Eco : la France a-t-elle produit la voiture électrique la moins chère du marché européen ?

La voiture électrique la moins chère du marché européen pourrait bien être Française. Je vous en avais déjà parlé voici quelques mois : Dacia, filiale de Renault, avait alors présenté un nouveau véhicule, la “Dacia Spring électrique”. Une voiture dont on promettait qu’elle serai vendue à prix extrêmement serré.

Et bien ce n’est pas qu’une promesse : les tarifs de la Dacia Spring, qui doivent être dévoilés officiellement aujourd’hui, ont en réalité déjà fuité sur les réseaux sociaux. A priori, vous pourriez repartir au volant d’une voiture électrique avec climatisation, s’il vous plaît, pour 12 400 euros. Hors reprise de votre voiture actuelle, mais en intégrant la prime gouvernementale pour les acheteurs de voitures électriques, prime qui disparaîtra un jour.

12 400 euros, c’est près de 3 000 euros de moins que la moins chère des voitures électriques actuellement sur le marché ; la Renault Twingo ZE, est proposée à partir de 15 000 euros. A ce prix-là, pas de compromis pourtant sur l’autonomie : la Dacia Spring promet de parcourir 225 km avec un plein d’électricité.

A ce prix-là, vous pouvez acheter une voiture électrique en remboursant moins de 100 euros par mois sur 9 ans, la durée maximale d’un crédit à la consommation. Pour qui en a besoin pour les déplacements du quotidien, ou pour partir en vacances, mais pas trop loin de chez soi, c’est à priori une excellente affaire.

Et ce, d’autant plus que la Spring electrique est plutôt une assez jolie voiture, avec des airs de mini SUV.

Pour mémoire, une voiture électrique permet de parcourir 100 kilomètres avec 2 euros, contre minimum trois fois plus avec une voiture diesel. En revanche, pour les longs trajets, il faut aller de borne en borne de recharge, ce qui n’amuse pas forcément tout le monde.

La voiture électrique la moins chère du marché européen pourrait bien être Française. Je vous en avais déjà parlé voici quelques mois : Dacia, filiale de Renault, avait alors présenté un nouveau véhicule, la “Dacia Spring électrique”. Une voiture dont on promettait qu’elle serai vendue à prix extrêmement serré. Et bien ce n’est pas qu’une promesse : les tarifs de la Dacia Spring, qui doivent être dévoilés officiellement aujourd’hui, ont en réalité déjà fuité sur les réseaux sociaux. A priori, vous pourriez repartir au volant d’une voiture électrique avec climatisation, s’il vous plaît, pour 12 400 euros. Hors reprise de votre voiture actuelle, mais en intégrant la prime gouvernementale pour les acheteurs de voitures électriques, prime qui disparaîtra un jour. 12 400 euros, c’est près de 3 000 euros de moins que la moins chère des voitures électriques actuellement sur le marché ; la Renault Twingo ZE, est proposée à partir de 15 000 euros. A ce prix-là, pas de compromis pourtant sur l’autonomie : la Dacia Spring promet de parcourir 225 km avec un plein d’électricité. A ce prix-là, vous pouvez acheter une voiture électrique en remboursant moins de 100 euros par mois sur 9 ans, la durée maximale d’un crédit à la consommation. Pour qui en a besoin pour les déplacements du quotidien, ou pour partir en vacances, mais pas trop loin de chez soi, c’est à priori une excellente affaire. Et ce, d’autant plus que la Spring electrique est plutôt une assez jolie voiture, avec des airs de mini SUV. Pour mémoire, une voiture électrique permet de parcourir 100 kilomètres avec 2 euros, contre minimum trois fois plus avec une voiture diesel. En revanche, pour les longs trajets, il faut aller de borne en borne de recharge, ce qui n’amuse pas forcément tout le monde.

11 mars 2021

La Minute Eco : attention à cette nouvelle arnaque !

Je ne vous avais pas parlé d’arnaque depuis un petit bout de temps, mais celle-ci vaut le détour. Je vous en parle parce qu’il est fort probable qu’elle inspire d’autres petits malins.

La mésaventure est arrivée à une octogénaire samedi dernier, près de Perpignan.

Après avoir fait ses courses, elle paye à la caisse comme à son habitude en chèque bancaire.

Sur le chemin du retour, surprise : une voiture la colle de près et lui fait plein d’appels de phares. Elle finit donc par s’arrêter. Déboule de la voiture une jeune femme qui se présente comme la patronne du supermarché où elle a fait ses courses. Qui lui soutient que le chèque qu’elle vient de faire est refusé. Et de lui demander de régler autrement, en insistant beaucoup pour que cela se fasse en liquide.

Faute d’avoir l’argent sur elle, notre octogénaire propose de payer par carte. Coup de chance, la patronne du supermarché a le terminal de paiement avec elle ! Notre octogénaire donne sa carte et tape son code sur un appareil qui ressemble beaucoup à un téléphone.

Vous avez compris l’arnaque : bien évidemment, son chèque ne posait pas de problème. Des escrocs la surveillaient à la caisse, et en la voyant payer par chèque, ils ont fondu sur elle.

Le but de la manipulation est, soit de récupérer du liquide et de disparaître avec, soit, de récupérer une carte bancaire avec son code secret.

Notre octogénaire a réussi à se dépatouiller des arnaqueurs, parce qu’elle avait du bagou... Mais retenez bien que les voleurs sont de plus en plus désinhibés, ils osent tout, car plus c’est gros, plus ça passe.

Je ne vous avais pas parlé d’arnaque depuis un petit bout de temps, mais celle-ci vaut le détour. Je vous en parle parce qu’il est fort probable qu’elle inspire d’autres petits malins. La mésaventure est arrivée à une octogénaire samedi dernier, près de Perpignan. Après avoir fait ses courses, elle paye à la caisse comme à son habitude en chèque bancaire. Sur le chemin du retour, surprise : une voiture la colle de près et lui fait plein d’appels de phares. Elle finit donc par s’arrêter. Déboule de la voiture une jeune femme qui se présente comme la patronne du supermarché où elle a fait ses courses. Qui lui soutient que le chèque qu’elle vient de faire est refusé. Et de lui demander de régler autrement, en insistant beaucoup pour que cela se fasse en liquide. Faute d’avoir l’argent sur elle, notre octogénaire propose de payer par carte. Coup de chance, la patronne du supermarché a le terminal de paiement avec elle ! Notre octogénaire donne sa carte et tape son code sur un appareil qui ressemble beaucoup à un téléphone. Vous avez compris l’arnaque : bien évidemment, son chèque ne posait pas de problème. Des escrocs la surveillaient à la caisse, et en la voyant payer par chèque, ils ont fondu sur elle. Le but de la manipulation est, soit de récupérer du liquide et de disparaître avec, soit, de récupérer une carte bancaire avec son code secret. Notre octogénaire a réussi à se dépatouiller des arnaqueurs, parce qu’elle avait du bagou... Mais retenez bien que les voleurs sont de plus en plus désinhibés, ils osent tout, car plus c’est gros, plus ça passe.

10 mars 2021

La Minute Eco : ouvrir un compte en banque à son enfant, plus pratique qu’on ne croit

Pour un anniversaire ou bien encore à Noël, il n’est pas rare que les grands-parents donnent des sous à leurs petits-enfants. Et pour les aider à épargner, ou pour contribuer à un projet d’achat ambitieux, ils versent les sous directement sur le compte sur livret de l’heureux bénéficiaire.

Et bien tout cela, c’est terminé. Ou pour être plus précis, tout cela, ce n’était pas autorisé, mais les banques laissaient faire jusqu’ici. Comme elles ont été rappelées à l’ordre, elles resserrent la vis en ce moment et nombre de virements automatiques programmés, par exemple, l’envoi d’argent de poche tous les mois sur le compte sur livret du petit-fils, sont tout simplement annulés.

La réglementation bancaire n’autorise, en effet, pas l’envoi direct d’argent sur un compte sur livret. Il doit obligatoirement transiter par un compte courant associé. Or, avant un certain âge, la plupart des enfants n’en disposent pas. L’argent doit alors transiter par le compte d’un des parents, tuteur légal, à charge pour lui ensuite de le renvoyer sur le livret de son enfant. Avec un risque réel que la manip soit oubliée ou que l’argent soit mangé au passage.

Y-a-t-il un moyen de contourner cela ? Oui, et il est tout simple. Il suffit d’ouvrir un vrai compte bancaire à votre enfant. Bien sûr, l’argent qu’il y déposera ne sera plus rémunéré. Souvenez-vous quand même que 500 euros ne rapportent que 5 euros au bout d’un an. A l’inverse, bien des banques proposent des offres de bienvenue avec de l’argent offert sur les comptes enfants. Les miens ont reçu 50, et parfois, 80 euros à l’ouverture de leur compte. Et si l’on ne prend pas de carte bancaire, mais une simple carte de retrait, les frais de gestion sont gratuits. Une fois étudiant, les banques font encore des offres canons, à 2 euros par mois, carte bancaire internationale comprise.

Pour un anniversaire ou bien encore à Noël, il n’est pas rare que les grands-parents donnent des sous à leurs petits-enfants. Et pour les aider à épargner, ou pour contribuer à un projet d’achat ambitieux, ils versent les sous directement sur le compte sur livret de l’heureux bénéficiaire. Et bien tout cela, c’est terminé. Ou pour être plus précis, tout cela, ce n’était pas autorisé, mais les banques laissaient faire jusqu’ici. Comme elles ont été rappelées à l’ordre, elles resserrent la vis en ce moment et nombre de virements automatiques programmés, par exemple, l’envoi d’argent de poche tous les mois sur le compte sur livret du petit-fils, sont tout simplement annulés. La réglementation bancaire n’autorise, en effet, pas l’envoi direct d’argent sur un compte sur livret. Il doit obligatoirement transiter par un compte courant associé. Or, avant un certain âge, la plupart des enfants n’en disposent pas. L’argent doit alors transiter par le compte d’un des parents, tuteur légal, à charge pour lui ensuite de le renvoyer sur le livret de son enfant. Avec un risque réel que la manip soit oubliée ou que l’argent soit mangé au passage. Y-a-t-il un moyen de contourner cela ? Oui, et il est tout simple. Il suffit d’ouvrir un vrai compte bancaire à votre enfant. Bien sûr, l’argent qu’il y déposera ne sera plus rémunéré. Souvenez-vous quand même que 500 euros ne rapportent que 5 euros au bout d’un an. A l’inverse, bien des banques proposent des offres de bienvenue avec de l’argent offert sur les comptes enfants. Les miens ont reçu 50, et parfois, 80 euros à l’ouverture de leur compte. Et si l’on ne prend pas de carte bancaire, mais une simple carte de retrait, les frais de gestion sont gratuits. Une fois étudiant, les banques font encore des offres canons, à 2 euros par mois, carte bancaire internationale comprise.

09 mars 2021

La Minute Eco : 9 voitures à essence sur 10 peuvent désormais officiellement rouler à l'éthanol

Cela faisait longtemps que je ne vous avais pas parlé du bioéthanol, mais une fois n’est pas coutume, l’initiative ne vient pas de moi aujourd’hui. C’est un décret gouvernemental paru la semaine dernière au journal officiel qui m’a donné le sujet de cette Minute Eco.

Désormais, 9 voitures à essence sur 10 peuvent officiellement rouler à l'éthanol, alias super E85. Le décret gouvernemental assouplit en effet les règles d’homologation des boîtiers éthanol, et augmente considérablement le nombre de véhicules qui peuvent se faire équiper.

Ca tombe bien : vendredi dernier, je vous expliquai que les prix du carburant risquaient de continuer à augmenter dans les prochains mois. Or l'éthanol, en ce moment, coûte moins de 65 centimes d’euro à la pompe. En revanche, votre voiture consommera en moyenne 20 % de carburant supplémentaire.

Résultat, pour une voiture essence qui parcourt 25 000 kilomètres par an, l’économie réalisée au bout d’un an est de 1000 euros. Quand on sait qu’un boîtier homologué, pose comprise, revient à 750 euros, le calcul est vite fait.

Par ailleurs, il est aussi possible d’équiper soi-même sa voiture essence d’un boîtier, mais vous ferez alors l’impasse sur l’homologation. Ces boîtier vendus sur Internet démarrent à 150 euros. Enfin, vous pouvez faire le test d’ajouter de l'éthanol dans le réservoir de voiture essence, bien sûr pas diesel. Personnellement, ma voiture qui a 260 000 kilomètres au compteur roule avec 100 % d’éthanol sans problème, seul le démarrage à froid est parfois un peu difficile.

Côté voitures neuves, plusieurs constructeurs ont annoncés de nouveaux modèles compatibles éthanol de série, à partir du mois de juin.

Cela faisait longtemps que je ne vous avais pas parlé du bioéthanol, mais une fois n’est pas coutume, l’initiative ne vient pas de moi aujourd’hui. C’est un décret gouvernemental paru la semaine dernière au journal officiel qui m’a donné le sujet de cette Minute Eco. Désormais, 9 voitures à essence sur 10 peuvent officiellement rouler à l'éthanol, alias super E85. Le décret gouvernemental assouplit en effet les règles d’homologation des boîtiers éthanol, et augmente considérablement le nombre de véhicules qui peuvent se faire équiper. Ca tombe bien : vendredi dernier, je vous expliquai que les prix du carburant risquaient de continuer à augmenter dans les prochains mois. Or l'éthanol, en ce moment, coûte moins de 65 centimes d’euro à la pompe. En revanche, votre voiture consommera en moyenne 20 % de carburant supplémentaire. Résultat, pour une voiture essence qui parcourt 25 000 kilomètres par an, l’économie réalisée au bout d’un an est de 1000 euros. Quand on sait qu’un boîtier homologué, pose comprise, revient à 750 euros, le calcul est vite fait. Par ailleurs, il est aussi possible d’équiper soi-même sa voiture essence d’un boîtier, mais vous ferez alors l’impasse sur l’homologation. Ces boîtier vendus sur Internet démarrent à 150 euros. Enfin, vous pouvez faire le test d’ajouter de l'éthanol dans le réservoir de voiture essence, bien sûr pas diesel. Personnellement, ma voiture qui a 260 000 kilomètres au compteur roule avec 100 % d’éthanol sans problème, seul le démarrage à froid est parfois un peu difficile. Côté voitures neuves, plusieurs constructeurs ont annoncés de nouveaux modèles compatibles éthanol de série, à partir du mois de juin.

08 mars 2021

La Minute Eco : les prix des carburants vont flamber

Vous l’avez forcément constaté en allant faire votre plein dernièrement : les prix des carburants ont lentement, mais sûrement grimpé ces dernières semaines. A tel point que le prix du litre de diesel a retrouvé son prix d’avant la crise sanitaire : environ 1,40 euro par litre, quand le super s’approche dangereusement de la barre des 1,50.

Côté fuel domestique aussi, la hausse est conséquente, vingt bons centimes de plus en moins de trois mois : heureusement que l’hiver est bientôt terminé.

Cette hausse du prix du carburant et du fuel n’épargne pas le gaz, dont le prix est indexé sur celui du pétrole brut. Les tarifs réglementés du gaz ont donc fait un bond de 6 % au début du mois de mars.

La question qui brûle évidemment toutes les lèvres, c’est "et demain" ? Et bien pour les mois à venir, il y a un petit risque que les prix du pétrole et du gaz continuent à grimper, fortement stimulés par la demande mondiale en hydrocarbures, à cause, ou plutôt grâce à la reprise. Celle-ci est déjà largement enclenchée en Asie, et quand l’Europe et l'Amérique du Nord vont à leur tour embrayer, une fois sortis de la crise sanitaire, toutes les machines vont chauffer et surchauffer.

On pourrait se dire que les pays producteurs vont ouvrir en grand les robinets, après les avoir fermés pour soutenir les prix. Rappelons quand même que l’an dernier, il y avait tellement de pétrole sur le marché que son prix avait atteint le cours inédit de 0 dollar à un moment. On payait même pour s’en débarrasser, faute de citernes pour le stocker.

Alors, fort logiquement, quand vous avez donné votre produit à un moment, et que tout d’un coup, tout le monde en veut, c’est tentant d’en profiter pour faire grimper les prix, et se refaire ainsi une santé. Autrement dit, l’hypothèse d’un litre de sans plomb à 1,70 ou 1,80 euros, et d’un litre de diesel à peine moins cher, est tout à fait sérieuse. Si vous deviez changer de voiture, c’est peut-être le moment de s’en occuper pour une moins gourmande.

Vous l’avez forcément constaté en allant faire votre plein dernièrement : les prix des carburants ont lentement, mais sûrement grimpé ces dernières semaines. A tel point que le prix du litre de diesel a retrouvé son prix d’avant la crise sanitaire : environ 1,40 euro par litre, quand le super s’approche dangereusement de la barre des 1,50. Côté fuel domestique aussi, la hausse est conséquente, vingt bons centimes de plus en moins de trois mois : heureusement que l’hiver est bientôt terminé. Cette hausse du prix du carburant et du fuel n’épargne pas le gaz, dont le prix est indexé sur celui du pétrole brut. Les tarifs réglementés du gaz ont donc fait un bond de 6 % au début du mois de mars. La question qui brûle évidemment toutes les lèvres, c’est "et demain" ? Et bien pour les mois à venir, il y a un petit risque que les prix du pétrole et du gaz continuent à grimper, fortement stimulés par la demande mondiale en hydrocarbures, à cause, ou plutôt grâce à la reprise. Celle-ci est déjà largement enclenchée en Asie, et quand l’Europe et l'Amérique du Nord vont à leur tour embrayer, une fois sortis de la crise sanitaire, toutes les machines vont chauffer et surchauffer. On pourrait se dire que les pays producteurs vont ouvrir en grand les robinets, après les avoir fermés pour soutenir les prix. Rappelons quand même que l’an dernier, il y avait tellement de pétrole sur le marché que son prix avait atteint le cours inédit de 0 dollar à un moment. On payait même pour s’en débarrasser, faute de citernes pour le stocker. Alors, fort logiquement, quand vous avez donné votre produit à un moment, et que tout d’un coup, tout le monde en veut, c’est tentant d’en profiter pour faire grimper les prix, et se refaire ainsi une santé. Autrement dit, l’hypothèse d’un litre de sans plomb à 1,70 ou 1,80 euros, et d’un litre de diesel à peine moins cher, est tout à fait sérieuse. Si vous deviez changer de voiture, c’est peut-être le moment de s’en occuper pour une moins gourmande.

05 mars 2021