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La Minute Eco : quelles solutions pour éviter une cyberattaque ?

Vous avez sans doute entendu parler des piratages informatiques dont ont été victimes des hôpitaux ces derniers jours, un peu partout en France. On en parle moins, mais des entreprises, petites ou grandes, sont aussi trop souvent victimes d’attaques informatiques, paralysant leur activité pendant plusieurs jours, parfois, plusieurs semaines. Certaines mettent des mois, voire des années à s’en relever, quand elles y parviennent.

Inquiétant me direz-vous. Mais vous ? Etes- vous totalement à l’abri ? Et quelles seraient les conséquences pour vous d’un blocage de l’ordinateur familial ? De la perte de tous vos mails ? De la disparition de vos archives numériques ? J’ai la réponse : ce serait entre très embêtant et catastrophique. Rien que la perte de vos fiches de paie, que de plus en plus de salariés reçoivent et stockent au format PDF, vous prépare de gros ennuis le jour où vous devrez demander le chômage ou reconstituer votre carrière pour la retraite.

Pour éviter cela, il y a plusieurs solutions.

La première, la moins évidente et pourtant la plus efficace, c’est de sauvegarder régulièrement les données de son ordinateur, sur un disque dur externe. Quand on voit qu’un disque dur d’1 Téraoctets, ce qui est énorme, coûte 30 euros, il ne faut pas se priver. Avec ça, c’est tout votre ordinateur, y compris le système, qui peut être sauvegardé régulièrement. Si vous ne voulez sauvegarder qu’un dossier, une clef USB suffit, on en trouve à moins de 5 euros pour 8 Gigas, ce qui est déjà énorme.

La seconde, c’est d'utiliser un programme anti-virus, tout au moins sur PC. Même les versions gratuites sont efficaces pour monsieur et madame tout le monde.

Enfin, pensez à changer vos mots de passe, et pour éviter de les oublier, notez-les, mais sur du papier ! Pas dans votre smartphone ou dans un document de votre ordinateur. Vous pouvez rire : c’est pourtant ce que font une majorité de gens.

Vous avez sans doute entendu parler des piratages informatiques dont ont été victimes des hôpitaux ces derniers jours, un peu partout en France. On en parle moins, mais des entreprises, petites ou grandes, sont aussi trop souvent victimes d’attaques informatiques, paralysant leur activité pendant plusieurs jours, parfois, plusieurs semaines. Certaines mettent des mois, voire des années à s’en relever, quand elles y parviennent. Inquiétant me direz-vous. Mais vous ? Etes- vous totalement à l’abri ? Et quelles seraient les conséquences pour vous d’un blocage de l’ordinateur familial ? De la perte de tous vos mails ? De la disparition de vos archives numériques ? J’ai la réponse : ce serait entre très embêtant et catastrophique. Rien que la perte de vos fiches de paie, que de plus en plus de salariés reçoivent et stockent au format PDF, vous prépare de gros ennuis le jour où vous devrez demander le chômage ou reconstituer votre carrière pour la retraite. Pour éviter cela, il y a plusieurs solutions. La première, la moins évidente et pourtant la plus efficace, c’est de sauvegarder régulièrement les données de son ordinateur, sur un disque dur externe. Quand on voit qu’un disque dur d’1 Téraoctets, ce qui est énorme, coûte 30 euros, il ne faut pas se priver. Avec ça, c’est tout votre ordinateur, y compris le système, qui peut être sauvegardé régulièrement. Si vous ne voulez sauvegarder qu’un dossier, une clef USB suffit, on en trouve à moins de 5 euros pour 8 Gigas, ce qui est déjà énorme. La seconde, c’est d'utiliser un programme anti-virus, tout au moins sur PC. Même les versions gratuites sont efficaces pour monsieur et madame tout le monde. Enfin, pensez à changer vos mots de passe, et pour éviter de les oublier, notez-les, mais sur du papier ! Pas dans votre smartphone ou dans un document de votre ordinateur. Vous pouvez rire : c’est pourtant ce que font une majorité de gens.

22 février 2021

La Minute Eco : attention, le fisc peut utiliser votre profil sur les réseaux sociaux

Comme les 3/4 des Français, vous êtes probablement connecté à un ou à plusieurs réseaux sociaux. Qu’il s’agisse de Facebook, Twitter, instagram ou Tik Tok, j’en oublie volontairement plein d’autres, tous proposent différents réglages de confidentialité.

Soit, le contenu que vous publiez n’est visible que de vos amis, ou plutôt, de vos contacts digitaux. Soit, vous décidez de publier en mode public, c’est-à-dire que vos photos, vos vidéos, vos messages sont visibles de tout le monde, et sont même référencés par Google comme n’importe quel site web.

Le choix n’est déjà pas anodin, selon l’importance, la valeur pourrait-on dire, que l’on accorde à ses données privées. C’est à vous de décider si vos photos de famille, ou vos photos de vacances, doivent être visibles de tous, ou réservées à vos seuls amis et relations.

Mais si vous ne vous êtes encore jamais posé la question, ou si vous pensiez qu’elle ne méritait pas qu’on y réfléchisse, voici de quoi vous faire changer d’avis :

Désormais, le fisc a le droit de consulter votre profil sur tous les réseaux sociaux, afin d’y voir si vous vivez bien comme vous le prétendez dans votre déclaration de revenus. Pour faire simple, des vacances sur une île au soleil quand on est au RSA, c’est suspect. Conduire une grosse voiture de sport quand on pointe au chômage n’est pas beaucoup mieux.

Seulement le fisc n’a pas tous les droits. On sait désormais quelles sont ses limites : si votre profil, vos photos, vos posts, sont publiés en mode privé, c’est-à-dire qu’ils sont réservés à vos seuls amis virtuels, ils ne pourront pas être utilisés. En théorie, ils ne pourront même pas servir de commencement de preuve, de base à une enquête plus approfondie.

Que vous ayez ou non quelque chose à cacher, allez faire un tour sur vos réglages de confidentialité. Au moins, vous saurez à quelle sauce vous êtes mangé.

Comme les 3/4 des Français, vous êtes probablement connecté à un ou à plusieurs réseaux sociaux. Qu’il s’agisse de Facebook, Twitter, instagram ou Tik Tok, j’en oublie volontairement plein d’autres, tous proposent différents réglages de confidentialité. Soit, le contenu que vous publiez n’est visible que de vos amis, ou plutôt, de vos contacts digitaux. Soit, vous décidez de publier en mode public, c’est-à-dire que vos photos, vos vidéos, vos messages sont visibles de tout le monde, et sont même référencés par Google comme n’importe quel site web. Le choix n’est déjà pas anodin, selon l’importance, la valeur pourrait-on dire, que l’on accorde à ses données privées. C’est à vous de décider si vos photos de famille, ou vos photos de vacances, doivent être visibles de tous, ou réservées à vos seuls amis et relations. Mais si vous ne vous êtes encore jamais posé la question, ou si vous pensiez qu’elle ne méritait pas qu’on y réfléchisse, voici de quoi vous faire changer d’avis : Désormais, le fisc a le droit de consulter votre profil sur tous les réseaux sociaux, afin d’y voir si vous vivez bien comme vous le prétendez dans votre déclaration de revenus. Pour faire simple, des vacances sur une île au soleil quand on est au RSA, c’est suspect. Conduire une grosse voiture de sport quand on pointe au chômage n’est pas beaucoup mieux. Seulement le fisc n’a pas tous les droits. On sait désormais quelles sont ses limites : si votre profil, vos photos, vos posts, sont publiés en mode privé, c’est-à-dire qu’ils sont réservés à vos seuls amis virtuels, ils ne pourront pas être utilisés. En théorie, ils ne pourront même pas servir de commencement de preuve, de base à une enquête plus approfondie. Que vous ayez ou non quelque chose à cacher, allez faire un tour sur vos réglages de confidentialité. Au moins, vous saurez à quelle sauce vous êtes mangé.

19 février 2021

La Minute Eco : les aides de l’Etat, c’est bien, mais attention au cafouillage

Le gouvernement continue les annonces d’aides pour faire face aux difficultés financières bien réelles que rencontrent plusieurs millions de Français, à cause de la pandémie.

L’aide aux travailleurs les plus précaires, décrétée en novembre dernier et qui devait normalement disparaître à la fin du mois, est ainsi prolongée jusqu’au mois de mai.

Cette aide d’un montant de 900 euros se substitue aux revenus disparus des travailleurs précaires. Concrètement, un pisteur, ou un serveur qui n’ont pas eu la chance d’avoir un CDD ou un CDI et d’être placé en chômage partiel peuvent réclamer cette aide.

Petite absurdité au passage, si un travailleur précaire gagne 500 euros dans le mois avec des petits boulots, il touchera seulement 400 euros d’aide complémentaire. On comprend évidemment le principe, éviter l’effet d’aubaine d’une aide qui s’ajouterait à des revenus salariés, mais l’effet pervers n’est pas à négliger. Il est tentant d’aller chercher les 900 euros d’aide et de ne pas travailler à côté, ou plutôt... de ne pas travailler en étant déclaré.

Autre aide annoncée par le gouvernement : un chèque de 1 000 euros pour aider les jeunes de moins de 25 ans à s’installer. Condition sine qua non : disposer d’un CDD ou d’un CDI, ou encore, d’un contrat d’alternance. Ces 1 000 euros s’ajoutent aux autres dispositifs d’aide en matière de logement, notamment en matière de caution.

Enfin, il serait malhonnête de ne pas dire ici que les systèmes d’aide cafouillent, parfois à plein tubes. La semaine dernière, 40 % des petites entreprises, auto-entrepreneurs compris, n’avaient pas touché les aides promises pour le mois de décembre. Dans la restauration, le tourisme, l’événementiel, la course aux aides s’est transformée en foire d’empoigne avec l’administration. Avec cette sensation pénible de ne jamais entrer dans la bonne case, de ne jamais avoir le bon papier.

Le gouvernement continue les annonces d’aides pour faire face aux difficultés financières bien réelles que rencontrent plusieurs millions de Français, à cause de la pandémie. L’aide aux travailleurs les plus précaires, décrétée en novembre dernier et qui devait normalement disparaître à la fin du mois, est ainsi prolongée jusqu’au mois de mai. Cette aide d’un montant de 900 euros se substitue aux revenus disparus des travailleurs précaires. Concrètement, un pisteur, ou un serveur qui n’ont pas eu la chance d’avoir un CDD ou un CDI et d’être placé en chômage partiel peuvent réclamer cette aide. Petite absurdité au passage, si un travailleur précaire gagne 500 euros dans le mois avec des petits boulots, il touchera seulement 400 euros d’aide complémentaire. On comprend évidemment le principe, éviter l’effet d’aubaine d’une aide qui s’ajouterait à des revenus salariés, mais l’effet pervers n’est pas à négliger. Il est tentant d’aller chercher les 900 euros d’aide et de ne pas travailler à côté, ou plutôt... de ne pas travailler en étant déclaré. Autre aide annoncée par le gouvernement : un chèque de 1 000 euros pour aider les jeunes de moins de 25 ans à s’installer. Condition sine qua non : disposer d’un CDD ou d’un CDI, ou encore, d’un contrat d’alternance. Ces 1 000 euros s’ajoutent aux autres dispositifs d’aide en matière de logement, notamment en matière de caution. Enfin, il serait malhonnête de ne pas dire ici que les systèmes d’aide cafouillent, parfois à plein tubes. La semaine dernière, 40 % des petites entreprises, auto-entrepreneurs compris, n’avaient pas touché les aides promises pour le mois de décembre. Dans la restauration, le tourisme, l’événementiel, la course aux aides s’est transformée en foire d’empoigne avec l’administration. Avec cette sensation pénible de ne jamais entrer dans la bonne case, de ne jamais avoir le bon papier.

18 février 2021

La Minute Eco : ne vous séparez pas trop vite de votre vieille voiture...

Après la Coccinelle, la Mini, la Fiat 500, voici donc que la R5 s’apprête à renaître de ses cendres. Mais, à la différence de ses illustres et célèbres prédécesseurs, celle-ci sera exclusivement électrique. Pour ceux qui n’ont pas vu les photos, allez jeter un œil sur internet, elle est vraiment pas mal. L’enthousiasme est tel que l’on parle déjà d’un projet de 4L électrique ! On attend désormais avec impatience la nouvelle 205, mais surtout – évidemment - la nouvelle 2 CV.

Il n’y a aucun projet dans les cartons de Peugeot et Citroën à priori, mais à force d’en parler, ça pourrait bien inspirer Carlos Tavares, le nouveau patron de Stellantis, le groupe dans lequel Peugeot Citroën s’est fondu avec Fiat.

Maintenant, si vous possédez une de ces anciennes, ou d’autres avec du cachet, écoutez-moi bien : vous avez tout intérêt à en prendre soin, et, si besoin à les remettre en selle.

Pourquoi ? Parce que ces véhicules anciens bénéficient d’un statut dérogatoire : ils ont droit de circuler partout, y compris dans les grandes villes : les restrictions de circulation ne les concernent pas. Ensuite, parce que l’assurance pour un véhicule ancien ne coûte que quelques dizaines d’euros à l’année.

Enfin, parce qu’il y a un vrai marché de la voiture d’occasion de plus de 30 ans. Même une Citroën GS se négocie entre 2 000 et 4 000 euros, ce qui n’est pas rien

N’oubliez pas cependant qu’il vous faut demander une carte grise collection pour votre ancienne. Même un vieux tracteur ou une vieille camionnette sont éligibles. En bonus, avec une carte grise collection, le contrôle technique est moins sévère, et il se passe une fois tous les 5 ans, et non tous les 2 ans.

Après la Coccinelle, la Mini, la Fiat 500, voici donc que la R5 s’apprête à renaître de ses cendres. Mais, à la différence de ses illustres et célèbres prédécesseurs, celle-ci sera exclusivement électrique. Pour ceux qui n’ont pas vu les photos, allez jeter un œil sur internet, elle est vraiment pas mal. L’enthousiasme est tel que l’on parle déjà d’un projet de 4L électrique ! On attend désormais avec impatience la nouvelle 205, mais surtout – évidemment - la nouvelle 2 CV. Il n’y a aucun projet dans les cartons de Peugeot et Citroën à priori, mais à force d’en parler, ça pourrait bien inspirer Carlos Tavares, le nouveau patron de Stellantis, le groupe dans lequel Peugeot Citroën s’est fondu avec Fiat. Maintenant, si vous possédez une de ces anciennes, ou d’autres avec du cachet, écoutez-moi bien : vous avez tout intérêt à en prendre soin, et, si besoin à les remettre en selle. Pourquoi ? Parce que ces véhicules anciens bénéficient d’un statut dérogatoire : ils ont droit de circuler partout, y compris dans les grandes villes : les restrictions de circulation ne les concernent pas. Ensuite, parce que l’assurance pour un véhicule ancien ne coûte que quelques dizaines d’euros à l’année. Enfin, parce qu’il y a un vrai marché de la voiture d’occasion de plus de 30 ans. Même une Citroën GS se négocie entre 2 000 et 4 000 euros, ce qui n’est pas rien N’oubliez pas cependant qu’il vous faut demander une carte grise collection pour votre ancienne. Même un vieux tracteur ou une vieille camionnette sont éligibles. En bonus, avec une carte grise collection, le contrôle technique est moins sévère, et il se passe une fois tous les 5 ans, et non tous les 2 ans.

17 février 2021

La Minute Eco : les jouets Happy Meal, c’est fini !

C’est une page de l’histoire qui se tourne chez Mc Donalds... Après plus de 40 ans d’existence, les jouets en plastique des menus Happy Meal vont disparaître. Ils cèdent dès à présent la place à des livres, des cartes à jouer, des cahiers de coloriage et des figurines en carton. Les Mc Do qui ont encore des jouets en plastique à offrir les écouleront dans les prochains jours, les autres ont déjà fait la bascule.

C’est une excellente nouvelle pour l’environnement bien sûr, car ces jouets en plastique, c’était de la pollution globalement inutile vu leur durée de vie de jouet : ils divertissaient nos enfants au maximum quelques minutes, quand ce n’était pas simplement quelques secondes.

Comme c’était un jouet, et qu’il était offert avec le menu, on n’osait pas le jeter à la poubelle : et de finir sa carrière tout au fond d’une caisse avec d’autres jouets, parfois, avec d’autres primes Mc Do et consorts. Le pire du pire, c’était bien sûr les gadgets à pile, encore plus difficile à jeter puisque pour cela, il fallait normalement retirer préalablement la batterie.

On ne peut donc que louer Mc Do pour cette initiative, même si son mérite est limité : en réalité, c’est une loi qui interdit les jouets en plastique offerts dans les menus. Mais cette loi n’entrera en vigueur que l’an prochain.

Fort logiquement, Burger King et Quick vont suivre sans doute très prochainement et remplacer les jouets en plastique par autre chose.

Maintenant, si vous avez des collections de jouets Happy Meals et consort qui traînent dans la chambre des enfants ou dans la salle de jeux, prenez garde avant de tout jeter. Vous me croirez si vous voulez, mais il y a des collectionneurs qui recherchent certaines pièces rares, des séries limitées, en particulier quand il s’agit de licences genre Star Wars, Spiderman ou encore Astérix pour ne citer que ceux-là. Si vous en sortez un d’une caisse, allez vérifier avant qu’il n’est pas recherché, avant de le jeter.

C’est une page de l’histoire qui se tourne chez Mc Donalds... Après plus de 40 ans d’existence, les jouets en plastique des menus Happy Meal vont disparaître. Ils cèdent dès à présent la place à des livres, des cartes à jouer, des cahiers de coloriage et des figurines en carton. Les Mc Do qui ont encore des jouets en plastique à offrir les écouleront dans les prochains jours, les autres ont déjà fait la bascule. C’est une excellente nouvelle pour l’environnement bien sûr, car ces jouets en plastique, c’était de la pollution globalement inutile vu leur durée de vie de jouet : ils divertissaient nos enfants au maximum quelques minutes, quand ce n’était pas simplement quelques secondes. Comme c’était un jouet, et qu’il était offert avec le menu, on n’osait pas le jeter à la poubelle : et de finir sa carrière tout au fond d’une caisse avec d’autres jouets, parfois, avec d’autres primes Mc Do et consorts. Le pire du pire, c’était bien sûr les gadgets à pile, encore plus difficile à jeter puisque pour cela, il fallait normalement retirer préalablement la batterie. On ne peut donc que louer Mc Do pour cette initiative, même si son mérite est limité : en réalité, c’est une loi qui interdit les jouets en plastique offerts dans les menus. Mais cette loi n’entrera en vigueur que l’an prochain. Fort logiquement, Burger King et Quick vont suivre sans doute très prochainement et remplacer les jouets en plastique par autre chose. Maintenant, si vous avez des collections de jouets Happy Meals et consort qui traînent dans la chambre des enfants ou dans la salle de jeux, prenez garde avant de tout jeter. Vous me croirez si vous voulez, mais il y a des collectionneurs qui recherchent certaines pièces rares, des séries limitées, en particulier quand il s’agit de licences genre Star Wars, Spiderman ou encore Astérix pour ne citer que ceux-là. Si vous en sortez un d’une caisse, allez vérifier avant qu’il n’est pas recherché, avant de le jeter.

16 février 2021

La Minute Eco : inutile de se précipiter sur la 5G pour l’instant

Vous entendez parler depuis quelques mois de la fameuse 5G, que les opérateurs mobiles commencent lentement, mais sûrement, à déployer en France.

Soyons clairs : inutile de se précipiter dessus pour l’instant. Il faut, en effet, posséder un téléphone dernier cri, plutôt haut de gamme et donc plutôt cher. Les forfaits sont eux aussi plus chers et les zones couvertes sont encore peu nombreuses. Mais surtout, pour l’instant, il n’existe pas d’applications concrètes de la 5G. Personne n’a besoin de télécharger un film en quelques secondes sur son portable.

C’est d’autant plus urgent d’attendre que la véritable bataille se joue d’un côté sur la 4G, et la couverture des zones blanches où l’on a tout simplement du mal à passer un appel ou à envoyer un SMS.

De l’autre, la bataille de l’Internet de demain se joue du côté du fixe, à la maison. Il y a encore aujourd’hui 5 à 6 millions d’abonnés français à Internet et accessoirement au téléphone qui passent par l’ADSL pour surfer. Avec des débits qui ressemblent parfois à ce que l’on avait au début du siècle, dans les années 2000.

Le problème, c’est que pour connecter ces 5 à 6 millions d’abonnés à du haut débit, les investissements à réaliser sont considérables. Creuser 10 kilomètres de tranchées pour amener la fibre optique dans un hameau de quelques habitants est inconcevable. De ce que je sais, on travaille de plus en plus sur l’idée de réseaux de fibres optiques aériens, posés exactement comme des fils téléphoniques, parfois même collés à eux. Malheureusement, dans les endroits les plus reculés, la promesse du 100% très haut débit partout en France paraît encore très, trop lointaine. Elle est fixée pour l’instant à 2025 par le gouvernement.

Vous entendez parler depuis quelques mois de la fameuse 5G, que les opérateurs mobiles commencent lentement, mais sûrement, à déployer en France. Soyons clairs : inutile de se précipiter dessus pour l’instant. Il faut, en effet, posséder un téléphone dernier cri, plutôt haut de gamme et donc plutôt cher. Les forfaits sont eux aussi plus chers et les zones couvertes sont encore peu nombreuses. Mais surtout, pour l’instant, il n’existe pas d’applications concrètes de la 5G. Personne n’a besoin de télécharger un film en quelques secondes sur son portable. C’est d’autant plus urgent d’attendre que la véritable bataille se joue d’un côté sur la 4G, et la couverture des zones blanches où l’on a tout simplement du mal à passer un appel ou à envoyer un SMS. De l’autre, la bataille de l’Internet de demain se joue du côté du fixe, à la maison. Il y a encore aujourd’hui 5 à 6 millions d’abonnés français à Internet et accessoirement au téléphone qui passent par l’ADSL pour surfer. Avec des débits qui ressemblent parfois à ce que l’on avait au début du siècle, dans les années 2000. Le problème, c’est que pour connecter ces 5 à 6 millions d’abonnés à du haut débit, les investissements à réaliser sont considérables. Creuser 10 kilomètres de tranchées pour amener la fibre optique dans un hameau de quelques habitants est inconcevable. De ce que je sais, on travaille de plus en plus sur l’idée de réseaux de fibres optiques aériens, posés exactement comme des fils téléphoniques, parfois même collés à eux. Malheureusement, dans les endroits les plus reculés, la promesse du 100% très haut débit partout en France paraît encore très, trop lointaine. Elle est fixée pour l’instant à 2025 par le gouvernement.

15 février 2021

La Minute Eco : pourquoi faire appel à un courtier ?

60 % des Français ayant acheté un bien immobilier en 2018, 2019 ou 2020 ont fait appel à un courtier pour le financer. C’est ce que l’on apprend grâce à un sondage commandé par un courtier, évidemment, il s’agit de Vousfinancer.com, à l’institut Opinionway.

Ce chiffre est en hausse constante tous les ans, et ce, pour une bonne raison. Les banques se livrent, en effet, une concurrence accrue pour attirer à elles de nouveaux clients, clients qui sont toujours dans une autre banque avant, c’est évident.

Seulement voilà : on n’ose pas pousser la porte d’une banque dont on a vu la publicité à la télé, ou difficilement. Et les banques elles-mêmes ne sont pas vraiment armées pour gérer ces clients opportunistes : au mieux, elles vous proposeront un rendez-vous dans une semaine ou dans un mois.

A l’inverse, le métier des courtiers, c’est de trouver tous les jours de nouveaux clients, car sans eux, pas de business ! On n'est client d’un courtier que le temps de boucler sa transaction, tout au plus, quelques mois, alors que l’on est client d’une banque pendant des années voire des décennies.

Par ailleurs, les courtiers présentent d’autres avantages : ils aident les futurs acquéreurs d’un bien immobilier à constituer un dossier de financement. Ils font des simulations, ce que les banques se refusent à faire sans compromis signé. Enfin, ils trouvent facilement le meilleur taux du moment pour leurs clients.

Il n'empêche, gardez en tête que les courtiers font d’abord du business. Si votre projet est compliqué à financer, ils ne feront ni zèle, ni miracle. Alors qu’un banquier qui vous connaît peut vous surprendre

60 % des Français ayant acheté un bien immobilier en 2018, 2019 ou 2020 ont fait appel à un courtier pour le financer. C’est ce que l’on apprend grâce à un sondage commandé par un courtier, évidemment, il s’agit de Vousfinancer.com, à l’institut Opinionway. Ce chiffre est en hausse constante tous les ans, et ce, pour une bonne raison. Les banques se livrent, en effet, une concurrence accrue pour attirer à elles de nouveaux clients, clients qui sont toujours dans une autre banque avant, c’est évident. Seulement voilà : on n’ose pas pousser la porte d’une banque dont on a vu la publicité à la télé, ou difficilement. Et les banques elles-mêmes ne sont pas vraiment armées pour gérer ces clients opportunistes : au mieux, elles vous proposeront un rendez-vous dans une semaine ou dans un mois. A l’inverse, le métier des courtiers, c’est de trouver tous les jours de nouveaux clients, car sans eux, pas de business ! On n'est client d’un courtier que le temps de boucler sa transaction, tout au plus, quelques mois, alors que l’on est client d’une banque pendant des années voire des décennies. Par ailleurs, les courtiers présentent d’autres avantages : ils aident les futurs acquéreurs d’un bien immobilier à constituer un dossier de financement. Ils font des simulations, ce que les banques se refusent à faire sans compromis signé. Enfin, ils trouvent facilement le meilleur taux du moment pour leurs clients. Il n'empêche, gardez en tête que les courtiers font d’abord du business. Si votre projet est compliqué à financer, ils ne feront ni zèle, ni miracle. Alors qu’un banquier qui vous connaît peut vous surprendre

12 février 2021

La Minute Eco : le télétravail, la solution ?

Pour l’instant donc, ça passe. L’espoir de pouvoir continuer à traverser la crise sanitaire sans reconfiner tout le monde persiste, même si les milliers d’entreprises et d'institutions condamnées à rester fermées souffrent terriblement.

La clef, à en croire Elisabeth Borne, la ministre du Travail, c’est le télétravail justement. En restant chez eux, les Français qui le peuvent ne risquent pas d’être contaminés dans les transports et au bureau. Et comme un tiers des enfants sont déjà en vacances, et vendredi soir, un autre tiers, les risques de contamination à l’école vont également diminuer d’autant.

Mais on découvre que le télétravail n’est pas une panacée. D’abord, seul un Français sur trois peut télétravailler parce que son poste le permet. Vous qui m’écoutez et n’avez jamais télétravaillé un seul jour, je sais combien tout cela peut vous paraître déconnecté de votre réalité. On ne peut pas "télétraire" et "télénourrir" les vaches, ni non plus "télécuire" les baguettes, pour ne donner que deux exemples évidents, sans ignorer tous les autres emplois qui ne se télétravaillent pas.

Ensuite, et bien le télétravail, ça coûte un peu : une étude évalue à 100 euros en moyenne le coût mensuel du travail à distance depuis la maison. C’est évidemment une moyenne, qui va de 13 euros, à 174 euros par mois, en fonction de la taille du logement, du mode de chauffage, de l’existence ou non d’une cantine sur son lieu de travail, et des frais d’équipement informatique et d’abonnement internet, le cas échéant.

Mais l’étude a un biais : elle oublie que le télétravailleur n’a pas à se déplacer, ce qui est un gain de temps et d’argent évident. Qu’il peut également gérer depuis chez lui certaines choses auparavant déléguées.

Une chose est sûre : notre manière de travailler est en train de changer, et elle changera encore demain. Pourvu que ce soit en mieux pour vous.

Pour l’instant donc, ça passe. L’espoir de pouvoir continuer à traverser la crise sanitaire sans reconfiner tout le monde persiste, même si les milliers d’entreprises et d'institutions condamnées à rester fermées souffrent terriblement. La clef, à en croire Elisabeth Borne, la ministre du Travail, c’est le télétravail justement. En restant chez eux, les Français qui le peuvent ne risquent pas d’être contaminés dans les transports et au bureau. Et comme un tiers des enfants sont déjà en vacances, et vendredi soir, un autre tiers, les risques de contamination à l’école vont également diminuer d’autant. Mais on découvre que le télétravail n’est pas une panacée. D’abord, seul un Français sur trois peut télétravailler parce que son poste le permet. Vous qui m’écoutez et n’avez jamais télétravaillé un seul jour, je sais combien tout cela peut vous paraître déconnecté de votre réalité. On ne peut pas "télétraire" et "télénourrir" les vaches, ni non plus "télécuire" les baguettes, pour ne donner que deux exemples évidents, sans ignorer tous les autres emplois qui ne se télétravaillent pas. Ensuite, et bien le télétravail, ça coûte un peu : une étude évalue à 100 euros en moyenne le coût mensuel du travail à distance depuis la maison. C’est évidemment une moyenne, qui va de 13 euros, à 174 euros par mois, en fonction de la taille du logement, du mode de chauffage, de l’existence ou non d’une cantine sur son lieu de travail, et des frais d’équipement informatique et d’abonnement internet, le cas échéant. Mais l’étude a un biais : elle oublie que le télétravailleur n’a pas à se déplacer, ce qui est un gain de temps et d’argent évident. Qu’il peut également gérer depuis chez lui certaines choses auparavant déléguées. Une chose est sûre : notre manière de travailler est en train de changer, et elle changera encore demain. Pourvu que ce soit en mieux pour vous.

11 février 2021

La Minute Eco : la situation n’est peut-être pas aussi mauvaise qu’on le pensait

Partager de bonnes nouvelles une fois de temps en temps ne fait pas de mal.

Sachez-le, malgré la crise que nous traversons, il y a une lueur d’espoir sur le front de l’activité économique.

Le “malade” France est en train de s’adapter à la situation inédite et infernale que nous traversons. Sur le mois de janvier 2021, le PIB, le produit intérieur brut français, c'est-à-dire l’ensemble de la richesse produite par le pays pendant un mois, était en recul de 5 % par rapport à janvier 2020.

Vous allez me dire, c’est un recul, et c’est -5 %. Mais on est très loin de ce qui s’est passé lors du premier confinement, ou même en octobre dernier. L’impact du couvre-feu et des mesures sanitaires est réel, il oblige des dizaines de milliers d’entreprises à fermer, il empêche des centaines de milliers de salariés de travailler, mais enfin, le recul “n’est que de 5 %.”

Ces chiffres sont une surprise pour les économistes : ils s’attendaient à ce que le recul de l’activité soit plus fort. Par ailleurs, au chapitre prévisions, les économistes sont unanimes pour annoncer un rebond spectaculaire de l’activité, sitôt les mesures de restriction sanitaires levées.

Si vous n’en pouvez plus d’attendre et de galérer, prenez ces statistiques pour ce qu’elles sont : de bonnes nouvelles, annonciatrices de jours meilleurs, on espère, le plus tôt possible.

Partager de bonnes nouvelles une fois de temps en temps ne fait pas de mal. Sachez-le, malgré la crise que nous traversons, il y a une lueur d’espoir sur le front de l’activité économique. Le “malade” France est en train de s’adapter à la situation inédite et infernale que nous traversons. Sur le mois de janvier 2021, le PIB, le produit intérieur brut français, c'est-à-dire l’ensemble de la richesse produite par le pays pendant un mois, était en recul de 5 % par rapport à janvier 2020. Vous allez me dire, c’est un recul, et c’est -5 %. Mais on est très loin de ce qui s’est passé lors du premier confinement, ou même en octobre dernier. L’impact du couvre-feu et des mesures sanitaires est réel, il oblige des dizaines de milliers d’entreprises à fermer, il empêche des centaines de milliers de salariés de travailler, mais enfin, le recul “n’est que de 5 %.” Ces chiffres sont une surprise pour les économistes : ils s’attendaient à ce que le recul de l’activité soit plus fort. Par ailleurs, au chapitre prévisions, les économistes sont unanimes pour annoncer un rebond spectaculaire de l’activité, sitôt les mesures de restriction sanitaires levées. Si vous n’en pouvez plus d’attendre et de galérer, prenez ces statistiques pour ce qu’elles sont : de bonnes nouvelles, annonciatrices de jours meilleurs, on espère, le plus tôt possible.

10 février 2021

La Minute Eco : arnaques en ligne, méfiez-vous !

Cette période inédite où nous passons au bas mot une dizaine d’heures par jour devant des écrans n’est pas exempte de risques, loin s’en faut.

Je ne parle pas ici des risques psychologiques, ni non plus de santé cardiovasculaire, à force de ne plus jamais bouger. Non, plus basiquement, je parle des risques de se faire “hypnotiser” pour dire les choses plus simplement, piéger.

Derrière un écran, on manque toujours de recul, cela fait partie du truc. Et donc, on ne comprend pas tout de suite, et souvent, trop tard, qu’on est en train de se faire arnaquer : d’où le mot “hypnotiser”.

Des arnaques souvent affreusement banales, médiocres, que nous détections facilement dans la vie réelle, mais qui nous piègent, dans notre vie numérique.

Alors, je rappellerai ici les fondamentaux : Si un produit ne semble pas à son vrai prix, mais super bradé : méfiez-vous. Il est peut-être de très mauvaise qualité, ou vous ne recevrez rien du tout.

Si on vous promet un prix, un lot, un gain, un cadeau : méfiez-vous. Personne n’organise de loteries gratuites pour distribuer de l’argent à tout venant, et les cadeaux d’inconnus ne sont jamais désintéressés, quand ils existent.

Enfin, si l’on vous annonce un remboursement auquel vous ne vous attendiez pas, que ce soit le remboursement d’un achat, de soins médicaux ou d’une taxe ou d’un impôt : méfiez-vous. Quand on vous doit quelque chose dans la vraie vie, vous devez le réclamer, parfois, avec insistance.

Il n’y a aucune raison pour que cela soit différent avec Internet.

Cette période inédite où nous passons au bas mot une dizaine d’heures par jour devant des écrans n’est pas exempte de risques, loin s’en faut. Je ne parle pas ici des risques psychologiques, ni non plus de santé cardiovasculaire, à force de ne plus jamais bouger. Non, plus basiquement, je parle des risques de se faire “hypnotiser” pour dire les choses plus simplement, piéger. Derrière un écran, on manque toujours de recul, cela fait partie du truc. Et donc, on ne comprend pas tout de suite, et souvent, trop tard, qu’on est en train de se faire arnaquer : d’où le mot “hypnotiser”. Des arnaques souvent affreusement banales, médiocres, que nous détections facilement dans la vie réelle, mais qui nous piègent, dans notre vie numérique. Alors, je rappellerai ici les fondamentaux : Si un produit ne semble pas à son vrai prix, mais super bradé : méfiez-vous. Il est peut-être de très mauvaise qualité, ou vous ne recevrez rien du tout. Si on vous promet un prix, un lot, un gain, un cadeau : méfiez-vous. Personne n’organise de loteries gratuites pour distribuer de l’argent à tout venant, et les cadeaux d’inconnus ne sont jamais désintéressés, quand ils existent. Enfin, si l’on vous annonce un remboursement auquel vous ne vous attendiez pas, que ce soit le remboursement d’un achat, de soins médicaux ou d’une taxe ou d’un impôt : méfiez-vous. Quand on vous doit quelque chose dans la vraie vie, vous devez le réclamer, parfois, avec insistance. Il n’y a aucune raison pour que cela soit différent avec Internet.

09 février 2021