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Vibration rend service

La Minute Eco : fini le tarif "urgent" à la Poste ?

Voilà une nouvelle qui, si elle est confirmée, prouvera bien que nous sommes entrés dans un nouveau monde.

Figurez-vous que le patron de la Poste a déclaré récemment qu’il n’y aurait peut-être plus de timbres rouges demain pour affranchir le courrier. Autrement dit, le tarif urgent, qui garantit en théorie à une lettre d’être remise à son destinataire sous 24 heures, pourrait disparaître.

Pourquoi ? Parce qu’il y a des tas d’autres moyens pour envoyer quelque chose rapidement, réplique-t-on à la Poste.

Pour les documents urgents, il y a le mail, évidemment, sachant que de plus en plus souvent, on nous demande de scanner le document, et d’envoyer l’original plus tard par courrier.

Pour les paiements, le chèque n’est pas mort, mais il existe désormais tellement d’autres moyens de paiement électronique qu’on peut faire l’impasse dessus.

Et si l’on doit malgré tout envoyer quelque chose dans l’urgence, et bien, il y a... Chronopost, et les autres messageries express. Et tant pis si cela coûte beaucoup, beaucoup plus cher qu’un timbre rouge.

Difficile cependant de jeter la pierre à la Poste ; l’an dernier, nous avons envoyé et reçu 20 % de lettres en moins en France, et cela dure depuis des années. En l’an 2000, on envoyait et recevait 10 fois plus de lettres, comparé à aujourd’hui. Conséquence, l’hypothèse d’une distribution du courrier un jour sur deux est régulièrement remise sur la table, mais pour l’instant, rien n’est fait.

02 mars 2021

La Minute Eco : si tous les riches du monde donnaient la moitié de leur fortune, la pauvreté disparaîtrait-elle ?

Vous avez peut-être entendu dire qu’en Corée du Sud, deux milliardaires ont décidé de donner la moitié de leur fortune à des œuvres de charité. On ne parle pas ici de clopinettes, mais de plusieurs milliards d’euros à chaque fois.

En réalité, cela n’a rien de très nouveau : régulièrement, partout dans le monde, des personnes fortunées et pas forcément milliardaires donnent un quart, la moitié, parfois les trois quarts de leur fortune à des œuvres caritatives, ou encore, à la défense de causes auxquelles ils sont attachés.

Parfois même, c’est la totalité de la fortune qui part au décès du milliardaire, si celui-ci n’a pas d’enfant ou d’héritier désigné.

Si tous les riches du monde donnaient la moitié ou plus de leur fortune, est-ce que la pauvreté disparaîtrait ? Certes 1 % des habitants de la planète détiennent 50 % de la richesse mondiale, c’est-à-dire, non seulement de l’argent, mais aussi des biens matériels, des maisons ou des entreprises. Mais tout cela est en grande partie théorique. Elon Musk, le patron de Tesla, ou Jeff Bezos, le patron d’Amazon, ne sont essentiellement riches que de leurs entreprises : revendues ou démantelées, elles pourraient perdre une très grande partie de leur valeur, et même pourquoi pas disparaître. C’est déjà arrivé dans le passé.

Ensuite, même en taxant à mort les riches, la redistribution de ces richesses ne permettrait pas de changer durablement le destin des plus pauvres. Bien plus que de l’argent, ils ont besoin de travail et d’écoles pour leurs enfants. De maisons, de routes, de canalisation d’eau, de centrales électriques.

En résumé, la solution à nos problèmes, tant à l’échelle du monde qu’à l’échelle de la France, ce n’est pas tant l’argent que l’activité rémunératrice. Ceux dont les entreprises sont à l’arrêt ou au ralenti depuis des mois en savent quelque chose.

Vous avez peut-être entendu dire qu’en Corée du Sud, deux milliardaires ont décidé de donner la moitié de leur fortune à des œuvres de charité. On ne parle pas ici de clopinettes, mais de plusieurs milliards d’euros à chaque fois. En réalité, cela n’a rien de très nouveau : régulièrement, partout dans le monde, des personnes fortunées et pas forcément milliardaires donnent un quart, la moitié, parfois les trois quarts de leur fortune à des œuvres caritatives, ou encore, à la défense de causes auxquelles ils sont attachés. Parfois même, c’est la totalité de la fortune qui part au décès du milliardaire, si celui-ci n’a pas d’enfant ou d’héritier désigné. Si tous les riches du monde donnaient la moitié ou plus de leur fortune, est-ce que la pauvreté disparaîtrait ? Certes 1 % des habitants de la planète détiennent 50 % de la richesse mondiale, c’est-à-dire, non seulement de l’argent, mais aussi des biens matériels, des maisons ou des entreprises. Mais tout cela est en grande partie théorique. Elon Musk, le patron de Tesla, ou Jeff Bezos, le patron d’Amazon, ne sont essentiellement riches que de leurs entreprises : revendues ou démantelées, elles pourraient perdre une très grande partie de leur valeur, et même pourquoi pas disparaître. C’est déjà arrivé dans le passé. Ensuite, même en taxant à mort les riches, la redistribution de ces richesses ne permettrait pas de changer durablement le destin des plus pauvres. Bien plus que de l’argent, ils ont besoin de travail et d’écoles pour leurs enfants. De maisons, de routes, de canalisation d’eau, de centrales électriques. En résumé, la solution à nos problèmes, tant à l’échelle du monde qu’à l’échelle de la France, ce n’est pas tant l’argent que l’activité rémunératrice. Ceux dont les entreprises sont à l’arrêt ou au ralenti depuis des mois en savent quelque chose.

01 mars 2021

La Minute Eco : c’est le moment pour vendre son vieux vélo

Vous avez peut-être entendu dire que les ventes de vélos ont littéralement explosé l’an dernier en France. En ville, beaucoup ont choisi d’aller travailler à vélo afin d’éviter les transports en commun et ses cohues des heures de pointe. Le vélo a aussi donné des idées à tous ceux qui voulaient aller se balader et prendre l’air, parfois, malgré les règles du confinement. Rappelons que la pratique du vélo sportif faisait partie des motifs de dérogation autorisés pour pouvoir sortir en journée...

Résultat des courses, si je puis dire, les vélos sont devenus une denrée rare. Entre les vélos d’entrée de gamme mis en avant lors des opérations commerciales des grandes surfaces, et les vélos haut de gamme vendus très cher, il y a un trou. Il est parfois difficile d’en trouver en stock dans les magasins de sport et chez les spécialistes de la petite reine.

Alors je m’adresse aujourd’hui à tous ceux qui ont deux, trois, cinq bicyclettes ou plus qui dorment sagement dans leur garage ou dans leur cave. Qu’il s’agisse des vélos des enfants qui ont grandi, ou d’anciens vélos que vous ne voulez pas jeter, mais qui fonctionnent très bien quand même : débarrassez-vous-en.

Il n’y a jamais eu de meilleur moment pour vendre son vélo d’occasion, car il y a une vraie demande en face.

Bien sûr, il va falloir les remettre en état : graisser et retendre la chaîne, regonfler les pneus, le cas échéant changer une chambre à air. N’oubliez pas de lubrifier les gaines de câbles de frein et de dérailleurs. Mais je vous assure que ces quelques minutes d’entretien seront rémunératrices. Un bon vélo, en bon état, c’est 60 à 80 euros dans la poche. S’il s’agit d’un modèle recherché, vélo hollandais, ou vélo de course, on parle plutôt de centaines d’euros.

Vous avez peut-être entendu dire que les ventes de vélos ont littéralement explosé l’an dernier en France. En ville, beaucoup ont choisi d’aller travailler à vélo afin d’éviter les transports en commun et ses cohues des heures de pointe. Le vélo a aussi donné des idées à tous ceux qui voulaient aller se balader et prendre l’air, parfois, malgré les règles du confinement. Rappelons que la pratique du vélo sportif faisait partie des motifs de dérogation autorisés pour pouvoir sortir en journée... Résultat des courses, si je puis dire, les vélos sont devenus une denrée rare. Entre les vélos d’entrée de gamme mis en avant lors des opérations commerciales des grandes surfaces, et les vélos haut de gamme vendus très cher, il y a un trou. Il est parfois difficile d’en trouver en stock dans les magasins de sport et chez les spécialistes de la petite reine. Alors je m’adresse aujourd’hui à tous ceux qui ont deux, trois, cinq bicyclettes ou plus qui dorment sagement dans leur garage ou dans leur cave. Qu’il s’agisse des vélos des enfants qui ont grandi, ou d’anciens vélos que vous ne voulez pas jeter, mais qui fonctionnent très bien quand même : débarrassez-vous-en. Il n’y a jamais eu de meilleur moment pour vendre son vélo d’occasion, car il y a une vraie demande en face. Bien sûr, il va falloir les remettre en état : graisser et retendre la chaîne, regonfler les pneus, le cas échéant changer une chambre à air. N’oubliez pas de lubrifier les gaines de câbles de frein et de dérailleurs. Mais je vous assure que ces quelques minutes d’entretien seront rémunératrices. Un bon vélo, en bon état, c’est 60 à 80 euros dans la poche. S’il s’agit d’un modèle recherché, vélo hollandais, ou vélo de course, on parle plutôt de centaines d’euros.

26 février 2021

La Minute Eco : lors de l’achat d’une voiture, à prix équivalents, tarifs d’assurance différents

Plusieurs d’entre vous ont réagi à la Minute Eco dans laquelle je vous parlais des tarifs d’assurance auto, tarifs qui changent en fonction de l’intérêt que portent les voleurs aux voitures.

Oui, c’est un paramètre qui est rarement pris en compte dans la décision d’achat d’une voiture, en particulier une voiture d’occasion. Pour deux véhicules d’âge identique, aux fonctionnalités proches, dont le prix est également proche, le tarif d’assurance qui vous sera proposé peut aller du simple au double. Et c'est essentiellement le risque de vol qui joue.

Mais ce n’est pas le seul paramètre qui entre en compte : vous ne payerez pas le même prix si vous déclarez que votre voiture dort dans la rue, dort dans un jardin privé clos, ou dort dans un garage.

Compliquons un peu les choses : bien sûr, les tarifs sont différents d’un assureur à l’autre, c’est la loi du marché. Mais un assureur cher avec un modèle et une marque de voiture, peut être très compétitif pour un autre modèle d’une autre marque ! Là, je vous l’accorde, il n’y a plus rien de rationnel, il faut simplement en prendre conscience, et donc, faire faire des tas de devis différents.

Pourquoi est-ce que j’insiste sur les tarifs d’assurance ? Tout simplement parce qu’une voiture qui consomme un litre de moins qu’une autre aux 100 kilomètres peut, en réalité, vous coûter plus cher à l’usage si le tarif de sa police d’assurance est plus élevé de même seulement 30 %.

Maintenant, n’oubliez pas : entre l’assurance basique au tiers, et l’assurance tous risques, il y a au milieu le tarif vol + incendie. Demandez-vous si vous en avez vraiment besoin.

Plusieurs d’entre vous ont réagi à la Minute Eco dans laquelle je vous parlais des tarifs d’assurance auto, tarifs qui changent en fonction de l’intérêt que portent les voleurs aux voitures. Oui, c’est un paramètre qui est rarement pris en compte dans la décision d’achat d’une voiture, en particulier une voiture d’occasion. Pour deux véhicules d’âge identique, aux fonctionnalités proches, dont le prix est également proche, le tarif d’assurance qui vous sera proposé peut aller du simple au double. Et c'est essentiellement le risque de vol qui joue. Mais ce n’est pas le seul paramètre qui entre en compte : vous ne payerez pas le même prix si vous déclarez que votre voiture dort dans la rue, dort dans un jardin privé clos, ou dort dans un garage. Compliquons un peu les choses : bien sûr, les tarifs sont différents d’un assureur à l’autre, c’est la loi du marché. Mais un assureur cher avec un modèle et une marque de voiture, peut être très compétitif pour un autre modèle d’une autre marque ! Là, je vous l’accorde, il n’y a plus rien de rationnel, il faut simplement en prendre conscience, et donc, faire faire des tas de devis différents. Pourquoi est-ce que j’insiste sur les tarifs d’assurance ? Tout simplement parce qu’une voiture qui consomme un litre de moins qu’une autre aux 100 kilomètres peut, en réalité, vous coûter plus cher à l’usage si le tarif de sa police d’assurance est plus élevé de même seulement 30 %. Maintenant, n’oubliez pas : entre l’assurance basique au tiers, et l’assurance tous risques, il y a au milieu le tarif vol + incendie. Demandez-vous si vous en avez vraiment besoin.

25 février 2021

La Minute Eco : les aspirateurs robots, vraiment utiles ?

J’ai pensé à vous en lisant un article disant que certains propriétaires d’aspirateur robot y étaient attachés comme à un chat...

Et là, je me suis dit “je n’ai jamais parlé de mes aspirateurs robots” aux auditeurs de la Minute Eco. Alors oui, je vous le confesse aujourd’hui : je possède plusieurs aspirateurs robots, dont je suis très content. En revanche non, je n’y suis pas attaché comme à un chat : sans doute parce que j’ai aussi un chat.

Mais si je vous en parle aujourd’hui, c’est bien évidemment pour vous dire que c’est loin d’être un gadget : l’aspirateur robot change vraiment la vie. Pour tout vous dire, nous ne sortons quasiment jamais plus l’aspirateur traîneau à la maison, c’est l’aspirateur robot qui fait tout le boulot. Et quand on voit ce qu’il aspire, et tasse consciencieusement dans son réservoir, on ne s’imagine pas faire mieux. Et surtout, c’est absolument sans effort, en dehors justement du réservoir à vider de temps en temps, ce qui est un vraiment moment de satisfaction !

Quid du prix ? Et bien sachez qu’on trouve des aspirateurs robots très efficaces à partir de 150 euros. A ce prix, vous ne faites pas de compromis sur les performances, ils nettoient déjà très très très bien, j’en suis témoin et garant. J’ai même un petit modèle acheté quelques dizaines d’euros qui fait du bon boulot dans une chambre ou dans une salle de bains. Simplement, à ce prix-là, il ne retourne pas se charger tout seul sur sa base, contrairement à ses grands frères.

Le robot aspirateur connecté est désormais un standard, mais en réalité, c’est plutôt un gadget. On n’a pas vraiment besoin de contrôler son aspirateur depuis son téléphone ou de lui donner des ordres à haute voix.

Enfin, chose importante, le robot aspirateur est un produit durable, et non pas jetable. Le plus vieux de mon écurie aura bientôt six ans, et il est toujours vaillant.

J’ai pensé à vous en lisant un article disant que certains propriétaires d’aspirateur robot y étaient attachés comme à un chat... Et là, je me suis dit “je n’ai jamais parlé de mes aspirateurs robots” aux auditeurs de la Minute Eco. Alors oui, je vous le confesse aujourd’hui : je possède plusieurs aspirateurs robots, dont je suis très content. En revanche non, je n’y suis pas attaché comme à un chat : sans doute parce que j’ai aussi un chat. Mais si je vous en parle aujourd’hui, c’est bien évidemment pour vous dire que c’est loin d’être un gadget : l’aspirateur robot change vraiment la vie. Pour tout vous dire, nous ne sortons quasiment jamais plus l’aspirateur traîneau à la maison, c’est l’aspirateur robot qui fait tout le boulot. Et quand on voit ce qu’il aspire, et tasse consciencieusement dans son réservoir, on ne s’imagine pas faire mieux. Et surtout, c’est absolument sans effort, en dehors justement du réservoir à vider de temps en temps, ce qui est un vraiment moment de satisfaction ! Quid du prix ? Et bien sachez qu’on trouve des aspirateurs robots très efficaces à partir de 150 euros. A ce prix, vous ne faites pas de compromis sur les performances, ils nettoient déjà très très très bien, j’en suis témoin et garant. J’ai même un petit modèle acheté quelques dizaines d’euros qui fait du bon boulot dans une chambre ou dans une salle de bains. Simplement, à ce prix-là, il ne retourne pas se charger tout seul sur sa base, contrairement à ses grands frères. Le robot aspirateur connecté est désormais un standard, mais en réalité, c’est plutôt un gadget. On n’a pas vraiment besoin de contrôler son aspirateur depuis son téléphone ou de lui donner des ordres à haute voix. Enfin, chose importante, le robot aspirateur est un produit durable, et non pas jetable. Le plus vieux de mon écurie aura bientôt six ans, et il est toujours vaillant.

24 février 2021

La Minute Eco : voitures les plus volées, attention à la police d’assurance !

Il n’est pas désagréable de pousser de temps en temps un petit cocorico et accessoirement, de rire un peu.

Les assureurs viennent en effet de dévoiler le palmarès des voitures les plus volées en France, avec la complicité du magazine Auto Plus. Et pour une fois, on ne trouve pas de grosses berlines allemandes en tête du classement, mais des françaises.

C’est la DS7 Crossback qui occupe la première marche du podium, pour une raison toute simple : des petits malins ont découvert une faille dans le système de verrouillage et l’antidémarrage. Avec un petit boîtier électronique d’une valeur de 2 000 euros, n’importe quel voleur peut repartir au volant d’une DS7 en moins de deux minutes chrono. Même chose d’ailleurs pour les DS3 et DS5, qui sont sur les 7e et 8 marches du podium.

La principale bande responsable des vols de DS en France a été démantelée, et Citroën, pardon, DS, applique des correctifs sur les voitures qui passent en concession pour renforcer leur sécurité, mais le mal est fait : les tarifs pour assurer une DS ont flambé cette année.

Même chose pour les Clio IV, les Megane RS et les Mégane 4, qui sont en deuxième, troisième et quatrième positions des voitures les plus volées en France. Là encore, c’est à cause de la vulnérabilité de leur système d’ouverture et de démarrage qu’elles sont si prisées des voleurs.

Ce n’est finalement qu’en 5e place qu’une voiture de marque étrangère pointe le bout de son capot, bien que minuscule. Je parle évidemment de la Smart Fortwo, toujours très désirée par les voleurs qui la désossent pour la vendre en pièces détachées.

Si vous avez un projet d’achat de voiture, neuve ou d’occasion, pensez à consulter ce genre de palmarès à l’avance. Non que le risque de se la faire voler soit immense, et de toute manière, quand on est assuré, on est indemnisé. En revanche, c’est le tarif de la police d’assurance qui gonfle, pour les voitures les plus volées, ce qui est parfaitement logique.

Il n’est pas désagréable de pousser de temps en temps un petit cocorico et accessoirement, de rire un peu. Les assureurs viennent en effet de dévoiler le palmarès des voitures les plus volées en France, avec la complicité du magazine Auto Plus. Et pour une fois, on ne trouve pas de grosses berlines allemandes en tête du classement, mais des françaises. C’est la DS7 Crossback qui occupe la première marche du podium, pour une raison toute simple : des petits malins ont découvert une faille dans le système de verrouillage et l’antidémarrage. Avec un petit boîtier électronique d’une valeur de 2 000 euros, n’importe quel voleur peut repartir au volant d’une DS7 en moins de deux minutes chrono. Même chose d’ailleurs pour les DS3 et DS5, qui sont sur les 7e et 8 marches du podium. La principale bande responsable des vols de DS en France a été démantelée, et Citroën, pardon, DS, applique des correctifs sur les voitures qui passent en concession pour renforcer leur sécurité, mais le mal est fait : les tarifs pour assurer une DS ont flambé cette année. Même chose pour les Clio IV, les Megane RS et les Mégane 4, qui sont en deuxième, troisième et quatrième positions des voitures les plus volées en France. Là encore, c’est à cause de la vulnérabilité de leur système d’ouverture et de démarrage qu’elles sont si prisées des voleurs. Ce n’est finalement qu’en 5e place qu’une voiture de marque étrangère pointe le bout de son capot, bien que minuscule. Je parle évidemment de la Smart Fortwo, toujours très désirée par les voleurs qui la désossent pour la vendre en pièces détachées. Si vous avez un projet d’achat de voiture, neuve ou d’occasion, pensez à consulter ce genre de palmarès à l’avance. Non que le risque de se la faire voler soit immense, et de toute manière, quand on est assuré, on est indemnisé. En revanche, c’est le tarif de la police d’assurance qui gonfle, pour les voitures les plus volées, ce qui est parfaitement logique.

23 février 2021

La Minute Eco : quelles solutions pour éviter une cyberattaque ?

Vous avez sans doute entendu parler des piratages informatiques dont ont été victimes des hôpitaux ces derniers jours, un peu partout en France. On en parle moins, mais des entreprises, petites ou grandes, sont aussi trop souvent victimes d’attaques informatiques, paralysant leur activité pendant plusieurs jours, parfois, plusieurs semaines. Certaines mettent des mois, voire des années à s’en relever, quand elles y parviennent.

Inquiétant me direz-vous. Mais vous ? Etes- vous totalement à l’abri ? Et quelles seraient les conséquences pour vous d’un blocage de l’ordinateur familial ? De la perte de tous vos mails ? De la disparition de vos archives numériques ? J’ai la réponse : ce serait entre très embêtant et catastrophique. Rien que la perte de vos fiches de paie, que de plus en plus de salariés reçoivent et stockent au format PDF, vous prépare de gros ennuis le jour où vous devrez demander le chômage ou reconstituer votre carrière pour la retraite.

Pour éviter cela, il y a plusieurs solutions.

La première, la moins évidente et pourtant la plus efficace, c’est de sauvegarder régulièrement les données de son ordinateur, sur un disque dur externe. Quand on voit qu’un disque dur d’1 Téraoctets, ce qui est énorme, coûte 30 euros, il ne faut pas se priver. Avec ça, c’est tout votre ordinateur, y compris le système, qui peut être sauvegardé régulièrement. Si vous ne voulez sauvegarder qu’un dossier, une clef USB suffit, on en trouve à moins de 5 euros pour 8 Gigas, ce qui est déjà énorme.

La seconde, c’est d'utiliser un programme anti-virus, tout au moins sur PC. Même les versions gratuites sont efficaces pour monsieur et madame tout le monde.

Enfin, pensez à changer vos mots de passe, et pour éviter de les oublier, notez-les, mais sur du papier ! Pas dans votre smartphone ou dans un document de votre ordinateur. Vous pouvez rire : c’est pourtant ce que font une majorité de gens.

Vous avez sans doute entendu parler des piratages informatiques dont ont été victimes des hôpitaux ces derniers jours, un peu partout en France. On en parle moins, mais des entreprises, petites ou grandes, sont aussi trop souvent victimes d’attaques informatiques, paralysant leur activité pendant plusieurs jours, parfois, plusieurs semaines. Certaines mettent des mois, voire des années à s’en relever, quand elles y parviennent. Inquiétant me direz-vous. Mais vous ? Etes- vous totalement à l’abri ? Et quelles seraient les conséquences pour vous d’un blocage de l’ordinateur familial ? De la perte de tous vos mails ? De la disparition de vos archives numériques ? J’ai la réponse : ce serait entre très embêtant et catastrophique. Rien que la perte de vos fiches de paie, que de plus en plus de salariés reçoivent et stockent au format PDF, vous prépare de gros ennuis le jour où vous devrez demander le chômage ou reconstituer votre carrière pour la retraite. Pour éviter cela, il y a plusieurs solutions. La première, la moins évidente et pourtant la plus efficace, c’est de sauvegarder régulièrement les données de son ordinateur, sur un disque dur externe. Quand on voit qu’un disque dur d’1 Téraoctets, ce qui est énorme, coûte 30 euros, il ne faut pas se priver. Avec ça, c’est tout votre ordinateur, y compris le système, qui peut être sauvegardé régulièrement. Si vous ne voulez sauvegarder qu’un dossier, une clef USB suffit, on en trouve à moins de 5 euros pour 8 Gigas, ce qui est déjà énorme. La seconde, c’est d'utiliser un programme anti-virus, tout au moins sur PC. Même les versions gratuites sont efficaces pour monsieur et madame tout le monde. Enfin, pensez à changer vos mots de passe, et pour éviter de les oublier, notez-les, mais sur du papier ! Pas dans votre smartphone ou dans un document de votre ordinateur. Vous pouvez rire : c’est pourtant ce que font une majorité de gens.

22 février 2021

La Minute Eco : attention, le fisc peut utiliser votre profil sur les réseaux sociaux

Comme les 3/4 des Français, vous êtes probablement connecté à un ou à plusieurs réseaux sociaux. Qu’il s’agisse de Facebook, Twitter, instagram ou Tik Tok, j’en oublie volontairement plein d’autres, tous proposent différents réglages de confidentialité.

Soit, le contenu que vous publiez n’est visible que de vos amis, ou plutôt, de vos contacts digitaux. Soit, vous décidez de publier en mode public, c’est-à-dire que vos photos, vos vidéos, vos messages sont visibles de tout le monde, et sont même référencés par Google comme n’importe quel site web.

Le choix n’est déjà pas anodin, selon l’importance, la valeur pourrait-on dire, que l’on accorde à ses données privées. C’est à vous de décider si vos photos de famille, ou vos photos de vacances, doivent être visibles de tous, ou réservées à vos seuls amis et relations.

Mais si vous ne vous êtes encore jamais posé la question, ou si vous pensiez qu’elle ne méritait pas qu’on y réfléchisse, voici de quoi vous faire changer d’avis :

Désormais, le fisc a le droit de consulter votre profil sur tous les réseaux sociaux, afin d’y voir si vous vivez bien comme vous le prétendez dans votre déclaration de revenus. Pour faire simple, des vacances sur une île au soleil quand on est au RSA, c’est suspect. Conduire une grosse voiture de sport quand on pointe au chômage n’est pas beaucoup mieux.

Seulement le fisc n’a pas tous les droits. On sait désormais quelles sont ses limites : si votre profil, vos photos, vos posts, sont publiés en mode privé, c’est-à-dire qu’ils sont réservés à vos seuls amis virtuels, ils ne pourront pas être utilisés. En théorie, ils ne pourront même pas servir de commencement de preuve, de base à une enquête plus approfondie.

Que vous ayez ou non quelque chose à cacher, allez faire un tour sur vos réglages de confidentialité. Au moins, vous saurez à quelle sauce vous êtes mangé.

Comme les 3/4 des Français, vous êtes probablement connecté à un ou à plusieurs réseaux sociaux. Qu’il s’agisse de Facebook, Twitter, instagram ou Tik Tok, j’en oublie volontairement plein d’autres, tous proposent différents réglages de confidentialité. Soit, le contenu que vous publiez n’est visible que de vos amis, ou plutôt, de vos contacts digitaux. Soit, vous décidez de publier en mode public, c’est-à-dire que vos photos, vos vidéos, vos messages sont visibles de tout le monde, et sont même référencés par Google comme n’importe quel site web. Le choix n’est déjà pas anodin, selon l’importance, la valeur pourrait-on dire, que l’on accorde à ses données privées. C’est à vous de décider si vos photos de famille, ou vos photos de vacances, doivent être visibles de tous, ou réservées à vos seuls amis et relations. Mais si vous ne vous êtes encore jamais posé la question, ou si vous pensiez qu’elle ne méritait pas qu’on y réfléchisse, voici de quoi vous faire changer d’avis : Désormais, le fisc a le droit de consulter votre profil sur tous les réseaux sociaux, afin d’y voir si vous vivez bien comme vous le prétendez dans votre déclaration de revenus. Pour faire simple, des vacances sur une île au soleil quand on est au RSA, c’est suspect. Conduire une grosse voiture de sport quand on pointe au chômage n’est pas beaucoup mieux. Seulement le fisc n’a pas tous les droits. On sait désormais quelles sont ses limites : si votre profil, vos photos, vos posts, sont publiés en mode privé, c’est-à-dire qu’ils sont réservés à vos seuls amis virtuels, ils ne pourront pas être utilisés. En théorie, ils ne pourront même pas servir de commencement de preuve, de base à une enquête plus approfondie. Que vous ayez ou non quelque chose à cacher, allez faire un tour sur vos réglages de confidentialité. Au moins, vous saurez à quelle sauce vous êtes mangé.

19 février 2021

La Minute Eco : les aides de l’Etat, c’est bien, mais attention au cafouillage

Le gouvernement continue les annonces d’aides pour faire face aux difficultés financières bien réelles que rencontrent plusieurs millions de Français, à cause de la pandémie.

L’aide aux travailleurs les plus précaires, décrétée en novembre dernier et qui devait normalement disparaître à la fin du mois, est ainsi prolongée jusqu’au mois de mai.

Cette aide d’un montant de 900 euros se substitue aux revenus disparus des travailleurs précaires. Concrètement, un pisteur, ou un serveur qui n’ont pas eu la chance d’avoir un CDD ou un CDI et d’être placé en chômage partiel peuvent réclamer cette aide.

Petite absurdité au passage, si un travailleur précaire gagne 500 euros dans le mois avec des petits boulots, il touchera seulement 400 euros d’aide complémentaire. On comprend évidemment le principe, éviter l’effet d’aubaine d’une aide qui s’ajouterait à des revenus salariés, mais l’effet pervers n’est pas à négliger. Il est tentant d’aller chercher les 900 euros d’aide et de ne pas travailler à côté, ou plutôt... de ne pas travailler en étant déclaré.

Autre aide annoncée par le gouvernement : un chèque de 1 000 euros pour aider les jeunes de moins de 25 ans à s’installer. Condition sine qua non : disposer d’un CDD ou d’un CDI, ou encore, d’un contrat d’alternance. Ces 1 000 euros s’ajoutent aux autres dispositifs d’aide en matière de logement, notamment en matière de caution.

Enfin, il serait malhonnête de ne pas dire ici que les systèmes d’aide cafouillent, parfois à plein tubes. La semaine dernière, 40 % des petites entreprises, auto-entrepreneurs compris, n’avaient pas touché les aides promises pour le mois de décembre. Dans la restauration, le tourisme, l’événementiel, la course aux aides s’est transformée en foire d’empoigne avec l’administration. Avec cette sensation pénible de ne jamais entrer dans la bonne case, de ne jamais avoir le bon papier.

Le gouvernement continue les annonces d’aides pour faire face aux difficultés financières bien réelles que rencontrent plusieurs millions de Français, à cause de la pandémie. L’aide aux travailleurs les plus précaires, décrétée en novembre dernier et qui devait normalement disparaître à la fin du mois, est ainsi prolongée jusqu’au mois de mai. Cette aide d’un montant de 900 euros se substitue aux revenus disparus des travailleurs précaires. Concrètement, un pisteur, ou un serveur qui n’ont pas eu la chance d’avoir un CDD ou un CDI et d’être placé en chômage partiel peuvent réclamer cette aide. Petite absurdité au passage, si un travailleur précaire gagne 500 euros dans le mois avec des petits boulots, il touchera seulement 400 euros d’aide complémentaire. On comprend évidemment le principe, éviter l’effet d’aubaine d’une aide qui s’ajouterait à des revenus salariés, mais l’effet pervers n’est pas à négliger. Il est tentant d’aller chercher les 900 euros d’aide et de ne pas travailler à côté, ou plutôt... de ne pas travailler en étant déclaré. Autre aide annoncée par le gouvernement : un chèque de 1 000 euros pour aider les jeunes de moins de 25 ans à s’installer. Condition sine qua non : disposer d’un CDD ou d’un CDI, ou encore, d’un contrat d’alternance. Ces 1 000 euros s’ajoutent aux autres dispositifs d’aide en matière de logement, notamment en matière de caution. Enfin, il serait malhonnête de ne pas dire ici que les systèmes d’aide cafouillent, parfois à plein tubes. La semaine dernière, 40 % des petites entreprises, auto-entrepreneurs compris, n’avaient pas touché les aides promises pour le mois de décembre. Dans la restauration, le tourisme, l’événementiel, la course aux aides s’est transformée en foire d’empoigne avec l’administration. Avec cette sensation pénible de ne jamais entrer dans la bonne case, de ne jamais avoir le bon papier.

18 février 2021

La Minute Eco : ne vous séparez pas trop vite de votre vieille voiture...

Après la Coccinelle, la Mini, la Fiat 500, voici donc que la R5 s’apprête à renaître de ses cendres. Mais, à la différence de ses illustres et célèbres prédécesseurs, celle-ci sera exclusivement électrique. Pour ceux qui n’ont pas vu les photos, allez jeter un œil sur internet, elle est vraiment pas mal. L’enthousiasme est tel que l’on parle déjà d’un projet de 4L électrique ! On attend désormais avec impatience la nouvelle 205, mais surtout – évidemment - la nouvelle 2 CV.

Il n’y a aucun projet dans les cartons de Peugeot et Citroën à priori, mais à force d’en parler, ça pourrait bien inspirer Carlos Tavares, le nouveau patron de Stellantis, le groupe dans lequel Peugeot Citroën s’est fondu avec Fiat.

Maintenant, si vous possédez une de ces anciennes, ou d’autres avec du cachet, écoutez-moi bien : vous avez tout intérêt à en prendre soin, et, si besoin à les remettre en selle.

Pourquoi ? Parce que ces véhicules anciens bénéficient d’un statut dérogatoire : ils ont droit de circuler partout, y compris dans les grandes villes : les restrictions de circulation ne les concernent pas. Ensuite, parce que l’assurance pour un véhicule ancien ne coûte que quelques dizaines d’euros à l’année.

Enfin, parce qu’il y a un vrai marché de la voiture d’occasion de plus de 30 ans. Même une Citroën GS se négocie entre 2 000 et 4 000 euros, ce qui n’est pas rien

N’oubliez pas cependant qu’il vous faut demander une carte grise collection pour votre ancienne. Même un vieux tracteur ou une vieille camionnette sont éligibles. En bonus, avec une carte grise collection, le contrôle technique est moins sévère, et il se passe une fois tous les 5 ans, et non tous les 2 ans.

Après la Coccinelle, la Mini, la Fiat 500, voici donc que la R5 s’apprête à renaître de ses cendres. Mais, à la différence de ses illustres et célèbres prédécesseurs, celle-ci sera exclusivement électrique. Pour ceux qui n’ont pas vu les photos, allez jeter un œil sur internet, elle est vraiment pas mal. L’enthousiasme est tel que l’on parle déjà d’un projet de 4L électrique ! On attend désormais avec impatience la nouvelle 205, mais surtout – évidemment - la nouvelle 2 CV. Il n’y a aucun projet dans les cartons de Peugeot et Citroën à priori, mais à force d’en parler, ça pourrait bien inspirer Carlos Tavares, le nouveau patron de Stellantis, le groupe dans lequel Peugeot Citroën s’est fondu avec Fiat. Maintenant, si vous possédez une de ces anciennes, ou d’autres avec du cachet, écoutez-moi bien : vous avez tout intérêt à en prendre soin, et, si besoin à les remettre en selle. Pourquoi ? Parce que ces véhicules anciens bénéficient d’un statut dérogatoire : ils ont droit de circuler partout, y compris dans les grandes villes : les restrictions de circulation ne les concernent pas. Ensuite, parce que l’assurance pour un véhicule ancien ne coûte que quelques dizaines d’euros à l’année. Enfin, parce qu’il y a un vrai marché de la voiture d’occasion de plus de 30 ans. Même une Citroën GS se négocie entre 2 000 et 4 000 euros, ce qui n’est pas rien N’oubliez pas cependant qu’il vous faut demander une carte grise collection pour votre ancienne. Même un vieux tracteur ou une vieille camionnette sont éligibles. En bonus, avec une carte grise collection, le contrôle technique est moins sévère, et il se passe une fois tous les 5 ans, et non tous les 2 ans.

17 février 2021