Angèle accusée de plagiat après la sortie de son clip "Dis-le"
Publié : 10h17 par Iris
Le nouveau clip de "Dis-le" d'Angèle fait polémique. Le groupe électro Contrefaçon dénonce de fortes ressemblances avec son univers visuel et pointe une récupération de la culture des free parties.
À peine une semaine après sa sortie, le nouveau single Dis-le d'Angèle se retrouve au cœur d'une controverse. Si le morceau confirme le virage électro de la chanteuse belge, c'est surtout son clip qui fait aujourd'hui réagir. Le groupe français de techno Contrefaçon estime que plusieurs séquences rappellent fortement l'esthétique de certains de ses propres clips.
Réalisée avec le collectif chorégraphique (LA) HORDE, la vidéo plonge les spectateurs au cœur d'une free party organisée en pleine forêt. Entre jeux de lumières, caissons de basse, danseurs et ambiance nocturne, plusieurs éléments ont rapidement attiré l'attention des membres de Contrefaçon.
Contrefaçon dénonce une récupération de la culture rave
Dans une publication partagée sur les réseaux sociaux, le groupe met en parallèle plusieurs images de ses propres clips avec celles de Dis-le, soulignant des ressemblances dans les décors, les cadrages et la mise en scène. Sans parler directement de copie, Contrefaçon explique que ce qui le dérange avant tout est la récupération d'une culture underground devenue un simple code esthétique.
Le collectif rappelle que les free parties restent aujourd'hui régulièrement confrontées à des sanctions, des saisies de matériel ou encore des poursuites judiciaires. Selon lui, cette culture est souvent criminalisée lorsqu'elle est pratiquée par ses acteurs historiques, tout en étant valorisée lorsqu'elle est reprise dans des campagnes de communication, des clips musicaux ou des projets artistiques grand public.
Cette prise de parole a rapidement suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Certains internautes estiment que les similitudes sont suffisamment marquées pour parler de plagiat, tandis que d'autres y voient davantage une source d'inspiration ou un hommage à l'esthétique des raves.
Au moment de la sortie du clip, l'équipe d'Angèle présentait pourtant cette immersion dans l'univers des free parties comme une célébration d'un espace de liberté collective et d'une culture aujourd'hui fragilisée. La chanteuse avait d'ailleurs déjà exprimé par le passé son soutien à des initiatives dénonçant la criminalisation de ces rassemblements.
Pour l'heure, Angèle et son entourage n'ont pas réagi publiquement à la polémique. Le débat continue donc d'animer les réseaux sociaux, entre accusations de récupération culturelle et défense de la liberté artistique.
/t:r(unknown)/fit-in/300x2000/filters:format(webp)/filters:quality(100)/radios/vibration/images/logo_A88whB8Nny.png)
/t:r(unknown)/fit-in/400x225/filters:format(webp)/medias/Vsj0LZpM34/image/Anisha_Jo_Gagnante___Star_Academy_20221783331619899-format16by9.jpg)
/t:r(unknown)/fit-in/400x225/filters:format(webp)/medias/Vsj0LZpM34/image/images_31783327496587-format16by9.jpeg)
/t:r(unknown)/fit-in/400x225/filters:format(webp)/medias/Vsj0LZpM34/image/Alessio_Ruggio_Eldoie_fre_ge__1783323277977-format16by9.jpg)
/t:r(unknown)/fit-in/400x225/filters:format(webp)/medias/Vsj0LZpM34/image/Taylor_Swift1783322617188-format16by9.jpg)
/t:r(unknown)/fit-in/400x225/filters:format(webp)/medias/Vsj0LZpM34/image/Capture_d_e_cran_2026_07_03_a__09_42_571783065362048-format16by9.png)
/t:r(unknown)/fit-in/400x225/filters:format(webp)/medias/Vsj0LZpM34/image/1444x920_theodora_aux_victoires_de_la_musique_le_13_fevrier_20261771258104090-format16by9.webp)

/t:r(unknown)/fit-in/500x281/filters:format(webp)/medias/Vsj0LZpM34/image/coquille_st_jacques1783064960631-format16by9.jpg)
/t:r(unknown)/fit-in/500x281/filters:format(webp)/medias/Vsj0LZpM34/image/little_waves1782982655521-format16by9.jpg)
/t:r(unknown)/fit-in/500x281/filters:format(webp)/medias/Vsj0LZpM34/image/pigeon1782886682325-format16by9.jpg)