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La Minute Eco : juin ou l’heure du bilan pour de nombreuses PME TPE

Avec de la chance, à partir de demain, et dans les jours et les semaines à venir, tout devrait aller de mieux en mieux. Les commerces fermés vont pouvoir rouvrir, et l’activité économique devrait normalement faire un bond inédit au mois de juin.

Mais le mois de juin va aussi être l’heure du bilan pour de nombreuses PME TPE ou indépendants. Ils savent combien la crise leur a coûté, s’ils n’ont pas déjà du mettre la clef sur la porte.

Soyons clairs : une autre bataille commence ; celle de l’indemnisation du préjudice, car tout, loin s’en faut, n’a pas été indemnisé.

La preuve : dimanche, un décret paru au Journal Officiel a octroyé une aide complémentaire réservée aux magasins d’habillement, de sport ou d’articles de voyage. Une aide qui va quasiment doubler ce qui leur a été versé pour le confinement de novembre dernier, destinée à couvrir les pertes causées par les stocks d’invendus qu’il faudra solder ou bazarder.

D’autres secteurs font le siège du ministère de l’Economie et des Finances pour obtenir des aides spécifiques, et il y a de fortes chances que leurs démarches aboutissent.

Pourquoi ? Parce que le gouvernement ne peut pas se payer le luxe de mécontenter ne serait-ce que des dizaines de milliers de patrons de PME et d’indépendants, et encore moins de voir affluer des nouveaux chômeurs à Pôle Emploi par wagons entiers, parce que leurs entreprises auront été obligées de fermer faute de trésorerie.

Conclusion : si votre activité a été impactée, fortement, par la crise, tirez votre comptable par la manche pour lui demander à quelles aides vous pourriez prétendre. Et surveillez ce que disent les représentants de votre corps de métier dans les médias et sur les réseaux sociaux, pour ne rien rater.

Avec de la chance, à partir de demain, et dans les jours et les semaines à venir, tout devrait aller de mieux en mieux. Les commerces fermés vont pouvoir rouvrir, et l’activité économique devrait normalement faire un bond inédit au mois de juin. Mais le mois de juin va aussi être l’heure du bilan pour de nombreuses PME TPE ou indépendants. Ils savent combien la crise leur a coûté, s’ils n’ont pas déjà du mettre la clef sur la porte. Soyons clairs : une autre bataille commence ; celle de l’indemnisation du préjudice, car tout, loin s’en faut, n’a pas été indemnisé. La preuve : dimanche, un décret paru au Journal Officiel a octroyé une aide complémentaire réservée aux magasins d’habillement, de sport ou d’articles de voyage. Une aide qui va quasiment doubler ce qui leur a été versé pour le confinement de novembre dernier, destinée à couvrir les pertes causées par les stocks d’invendus qu’il faudra solder ou bazarder. D’autres secteurs font le siège du ministère de l’Economie et des Finances pour obtenir des aides spécifiques, et il y a de fortes chances que leurs démarches aboutissent. Pourquoi ? Parce que le gouvernement ne peut pas se payer le luxe de mécontenter ne serait-ce que des dizaines de milliers de patrons de PME et d’indépendants, et encore moins de voir affluer des nouveaux chômeurs à Pôle Emploi par wagons entiers, parce que leurs entreprises auront été obligées de fermer faute de trésorerie. Conclusion : si votre activité a été impactée, fortement, par la crise, tirez votre comptable par la manche pour lui demander à quelles aides vous pourriez prétendre. Et surveillez ce que disent les représentants de votre corps de métier dans les médias et sur les réseaux sociaux, pour ne rien rater.

18 mai 2021

La Minute Eco : gérer vos achats

Bonjour à tous, Depuis samedi, tous les achats en ligne sont désormais soumis à de nouvelles règles de sécurité, au moment du paiement avec la carte bancaire.

Pour limiter les fraudes, les arnaques, les vols, tous les sites marchands doivent désormais demander une autorisation de paiement systématique à votre banque. Y compris même si votre carte bancaire est associée à votre compte sur le site marchand, et que vous pouviez payer d’un “simple clic” jusqu’ici.

Alors aujourd’hui, je vous propose de faire d’une contrainte, d’une lourdeur administrative, une opportunité.

Au moment de valider un achat réalisé sur Internet, alors que vous avez déjà cliqué sur “Payer”, et que vous êtes donc en théorie déjà décidé, je vous propose... de faire une petite pause.

Et pendant cette petite pause, vous allez vous demander si vous avez vraiment besoin de cet achat. J’ai envie de ces chaussures, mais en ai-je vraiment besoin ? J’ai envie de ce livre, de ce jeu, de ce DVD, de cet outil, mais ne puis-je pas plutôt l’emprunter ou le louer ? Le problème de notre société de consommation, c’est qu’à force de faciliter justement la consommation, on achète un peu trop facilement tout et n’importe quoi,, parce qu’il suffit de prendre l’article en tête de gondole et de passer à la caisse avec, et pour les achats sur Internet, il suffit de cliquer, et de payer en ligne, pour commander. Dites vous que si vous renoncez à un achat en ligne sur 10, dans les prochains mois,  vous ferez dès cette année de sacrées économies sur votre budget.

Bon début de semaine ! 

Bonjour à tous,

Depuis samedi, tous les achats en ligne sont désormais soumis à de nouvelles règles de sécurité, au moment du paiement avec la carte bancaire.Pour limiter les fraudes, les arnaques, les vols, tous les sites marchands doivent désormais demander une autorisation de paiement systématique à votre banque. Y compris même si votre carte bancaire est associée à votre compte sur le site marchand, et que vous pouviez payer d’un “simple clic” jusqu’ici.Alors aujourd’hui, je vous propose de faire d’une contrainte, d’une lourdeur administrative, une opportunité.Au moment de valider un achat réalisé sur Internet, alors que vous avez déjà cliqué sur “Payer”, et que vous êtes donc en théorie déjà décidé, je vous propose... de faire une petite pause.Et pendant cette petite pause, vous allez vous demander si vous avez vraiment besoin de cet achat. J’ai envie de ces chaussures, mais en ai-je vraiment besoin ? J’ai envie de ce livre, de ce jeu, de ce DVD, de cet outil, mais ne puis-je pas plutôt l’emprunter ou le louer ?

Le problème de notre société de consommation, c’est qu’à force de faciliter justement la consommation, on achète un peu trop facilement tout et n’importe quoi,, parce qu’il suffit de prendre l’article en tête de gondole et de passer à la caisse avec, et pour les achats sur Internet, il suffit de cliquer, et de payer en ligne, pour commander.

Dites vous que si vous renoncez à un achat en ligne sur 10, dans les prochains mois,  vous ferez dès cette année de sacrées économies sur votre budget.Bon début de semaine ! 

17 mai 2021

La Minute Eco : futurs mariés, pensez au contrat de mariage

La semaine prochaine, ce ne sont pas seulement les terrasses qui seront de retour, mais aussi les mariages. Il y a de sacrés embouteillages devant les mairies ou les lieux de culte.

Mais, chose dommage, c’est le calme plat devant les offices notariaux, alors qu’il peut être intéressant d’aller voir un notaire avant de se marier, afin de choisir un régime matrimonial adapté à sa situation.

En effet, si 9 mariages sur 10 se font sans contrat de mariage, il n’est pas rare qu’ensuite les époux aient besoin de changer de statut. Or, ce qui est simple à faire avant le mariage devient plus compliqué après.

Pour faire simple, sachez que si l’un des deux époux est à son compte ou entrepreneur, le régime standard de la “communauté réduite aux acquêts" a quelques défauts. On lui préfère le régime de la séparation de biens, qui permet de protéger le patrimoine du conjoint en cas de souci financier.

Maintenant, si le mariage n’est pas votre tasse de thé, mais que vous réfléchissez au PACS, sachez que le PACS aussi propose des variantes. Pour le coup, la séparation de biens est le régime standard. L’indivision des biens achetés pendant la durée du PACS est une option.

Enfin, si vous êtes mariés de longue date, si vos enfants sont installés dans la vie, et que vous avez un peu de patrimoine en commun, demandez à votre notaire de vous parler de la communauté universelle.

La semaine prochaine, ce ne sont pas seulement les terrasses qui seront de retour, mais aussi les mariages. Il y a de sacrés embouteillages devant les mairies ou les lieux de culte. Mais, chose dommage, c’est le calme plat devant les offices notariaux, alors qu’il peut être intéressant d’aller voir un notaire avant de se marier, afin de choisir un régime matrimonial adapté à sa situation. En effet, si 9 mariages sur 10 se font sans contrat de mariage, il n’est pas rare qu’ensuite les époux aient besoin de changer de statut. Or, ce qui est simple à faire avant le mariage devient plus compliqué après. Pour faire simple, sachez que si l’un des deux époux est à son compte ou entrepreneur, le régime standard de la “communauté réduite aux acquêts" a quelques défauts. On lui préfère le régime de la séparation de biens, qui permet de protéger le patrimoine du conjoint en cas de souci financier. Maintenant, si le mariage n’est pas votre tasse de thé, mais que vous réfléchissez au PACS, sachez que le PACS aussi propose des variantes. Pour le coup, la séparation de biens est le régime standard. L’indivision des biens achetés pendant la durée du PACS est une option. Enfin, si vous êtes mariés de longue date, si vos enfants sont installés dans la vie, et que vous avez un peu de patrimoine en commun, demandez à votre notaire de vous parler de la communauté universelle.

14 mai 2021

La Minute Eco : un vélo électrique à de 199 euros, attention à la publicité mensongère

L’audace de certaines grandes surfaces dont je tairai le nom est parfois sans limite.

Une publicité promet, en effet, des vélos électriques au tarif incroyable de 199 euros. De quoi vous donner envie de faire le déplacement jusqu’à l’hyper le plus proche pour profiter de l’aubaine, avant la rupture des stocks.

Le problème, c’est que le vélo en question n’en est pas un. C’est en réalité une draisienne, vous savez, ces petits vélos sans pédale que l’on donne aux enfants pour qu’ils s’entraînent à rester en équilibre sur quelques mètres une fois lancés.

En prime, ces draisiennes sont vraiment ridiculement petites, un adulte de taille moyenne ou un ado ont l’air complétement débiles dessus, je ne vois pas d’autre manière de le dire à la radio tellement c’est la réalité.

Mais si ce n’était que ça le problème, à la limite, si certains veulent faire du vélo sans pédales sur un vélo qui n’en est pas un, recroquevillés sur eux-mêmes les genoux dans le guidon, c’est leur choix.

Sauf que ce vélo draisienne a un autre défaut de taille : il est tout simplement interdit sur la voie publique, en France. Et il est tout autant interdit sur les trottoirs. Autrement dit, vous ne pouvez vous en servir que chez vous ou à l'extrême rigueur dans un parc ou un jardin public.

Cette publicité et ce produit ont donc tout de la publicité mensongère et du produit d’appel bidon. Et ceux qui claqueront 200 euros pour rien en seront pour leurs frais. On espère franchement que les clients forcément déçus pourront rapporter cet engin improbable en magasin et se faire rembourser.

L’audace de certaines grandes surfaces dont je tairai le nom est parfois sans limite. Une publicité promet, en effet, des vélos électriques au tarif incroyable de 199 euros. De quoi vous donner envie de faire le déplacement jusqu’à l’hyper le plus proche pour profiter de l’aubaine, avant la rupture des stocks. Le problème, c’est que le vélo en question n’en est pas un. C’est en réalité une draisienne, vous savez, ces petits vélos sans pédale que l’on donne aux enfants pour qu’ils s’entraînent à rester en équilibre sur quelques mètres une fois lancés. En prime, ces draisiennes sont vraiment ridiculement petites, un adulte de taille moyenne ou un ado ont l’air complétement débiles dessus, je ne vois pas d’autre manière de le dire à la radio tellement c’est la réalité. Mais si ce n’était que ça le problème, à la limite, si certains veulent faire du vélo sans pédales sur un vélo qui n’en est pas un, recroquevillés sur eux-mêmes les genoux dans le guidon, c’est leur choix. Sauf que ce vélo draisienne a un autre défaut de taille : il est tout simplement interdit sur la voie publique, en France. Et il est tout autant interdit sur les trottoirs. Autrement dit, vous ne pouvez vous en servir que chez vous ou à l'extrême rigueur dans un parc ou un jardin public. Cette publicité et ce produit ont donc tout de la publicité mensongère et du produit d’appel bidon. Et ceux qui claqueront 200 euros pour rien en seront pour leurs frais. On espère franchement que les clients forcément déçus pourront rapporter cet engin improbable en magasin et se faire rembourser.

13 mai 2021

La Minute Eco : comment gagner de l’argent en louant votre voiture

Après le cours d’autopartage pour les nuls dans la Minute Eco d’hier (chronique que vous pouvez retrouver en podcast pour ne rien rater du bon plan si vous êtes automobiliste), aujourd’hui, je vais vous expliquer comment gagner de l’argent en louant votre voiture.

Sachez-le, en France, le leader Getaround, est à l’origine une start-up française, Drivy. Elle a tellement bien réussi que des Américains ont débarqué pour la racheter... On peut pousser un petit cocorico.

Sur ce site comme sur d’autres, le fonctionnement est très simple. Vous créez la fiche de présentation de votre véhicule : on vous demande une copie de la carte-grise pour vérifier que la voiture a bien passé le contrôle technique, si elle a plus de 5 ans, et on vous demande aussi des photos pour vérifier qu’elle est en bon état.

Ensuite ? Et bien, c’est tout simple. Le site va vous proposer un tarif de location à la journée, en fonction du type de véhicule proposé, et de l’offre environnante. Forcément, si vous proposez une voiture 7 ou 8 places, ou encore un utilitaire, ou bien encore, s’il n’y a pas beaucoup d'offres autour de vous, le tarif de location sera plus intéressant pour vous.

Par défaut, on indique que la voiture est tout le temps disponible ; mais il est malin d’indiquer si on s’en sert le week-end ou pendant les vacances, histoire de ne pas être obligé de refuser des locations.

Ensuite ? Et bien ensuite, vous recevrez des demandes de location transmises par le site. Il prépare un contrat de location type, encaisse le paiement du locataire, et ajoute une assurance complémentaire qui sera activée en cas de pépin. Sachant qu’une voiture passe 95 % de son temps à l’arrêt, stationnée, la louer une fois de temps en temps ne peut pas faire du mal à votre porte-monnaie.

Après le cours d’autopartage pour les nuls dans la Minute Eco d’hier (chronique que vous pouvez retrouver en podcast pour ne rien rater du bon plan si vous êtes automobiliste), aujourd’hui, je vais vous expliquer comment gagner de l’argent en louant votre voiture. Sachez-le, en France, le leader Getaround, est à l’origine une start-up française, Drivy. Elle a tellement bien réussi que des Américains ont débarqué pour la racheter... On peut pousser un petit cocorico. Sur ce site comme sur d’autres, le fonctionnement est très simple. Vous créez la fiche de présentation de votre véhicule : on vous demande une copie de la carte-grise pour vérifier que la voiture a bien passé le contrôle technique, si elle a plus de 5 ans, et on vous demande aussi des photos pour vérifier qu’elle est en bon état. Ensuite ? Et bien, c’est tout simple. Le site va vous proposer un tarif de location à la journée, en fonction du type de véhicule proposé, et de l’offre environnante. Forcément, si vous proposez une voiture 7 ou 8 places, ou encore un utilitaire, ou bien encore, s’il n’y a pas beaucoup d'offres autour de vous, le tarif de location sera plus intéressant pour vous. Par défaut, on indique que la voiture est tout le temps disponible ; mais il est malin d’indiquer si on s’en sert le week-end ou pendant les vacances, histoire de ne pas être obligé de refuser des locations. Ensuite ? Et bien ensuite, vous recevrez des demandes de location transmises par le site. Il prépare un contrat de location type, encaisse le paiement du locataire, et ajoute une assurance complémentaire qui sera activée en cas de pépin. Sachant qu’une voiture passe 95 % de son temps à l’arrêt, stationnée, la louer une fois de temps en temps ne peut pas faire du mal à votre porte-monnaie.

12 mai 2021

La Minute Eco : l’autopartage, un bon moyen d’économiser

Si vous possédez une voiture, sachez qu’elle peut vous rapporter de l’argent, ou tout au moins vous en faire économiser.

Pour cela, il y a tout d’abord l’autopartage. Ce système n’a pas été inventé par blablacar, loin s’en faut : quand j’étais plus jeune, à l’époque du minitel, on pouvait déjà prendre des passagers payants dans sa voiture. Et vous allez rire, mais sans téléphone mobile, on parvenait à se fixer rendez-vous et à se retrouver, y compris sur une aire d’autoroute.

25, euh... plutôt, 30 ans après, l’autopartage reste encore quelque chose de fumeux, mystérieux, pour des dizaines de millions de Français. Demandez autour de vous : rare sont les automobilistes à avoir déjà pris des passagers payants à bord de leur voiture, pour un long trajet : peur de ne pas savoir comment faire ; peur de tomber sur des passagers désagréables, indélicats, inquiétants si ce n’est plus. Beaucoup se disent que des gens qui cherchent à voyager pour pas cher sont forcément en rupture de ban avec la société.

Pourtant, rien n’est plus faux : j’ai transporté un grand chef cuisinier, fâché avec la SNCF et les innombrables retards, sur sa ligne de prédilection. J’ai transporté une grand-mère, ravie de ne pas avoir à changer deux fois de train pour rendre visite à ses petits-enfants. J’ai transporté une actrice, qui aimait tout simplement rencontrer des gens différents, et discuter avec eux.

Combien ça rapporte ? 30 euros par passager entre Marseille et Paris. La moitié si l’on s’arrête à Lyon. Avec deux passagers à bord, le péage et une partie de l’essence sont réglés.

Quant aux petits trajets en autopartage, ils réservent parfois une surprise. Certaines collectivités versent un bonus aux conducteurs qui prennent des passagers à leur bord.

Demain, je vous expliquerai comment gagner de l’argent en louant votre voiture.

Si vous possédez une voiture, sachez qu’elle peut vous rapporter de l’argent, ou tout au moins vous en faire économiser. Pour cela, il y a tout d’abord l’autopartage. Ce système n’a pas été inventé par blablacar, loin s’en faut : quand j’étais plus jeune, à l’époque du minitel, on pouvait déjà prendre des passagers payants dans sa voiture. Et vous allez rire, mais sans téléphone mobile, on parvenait à se fixer rendez-vous et à se retrouver, y compris sur une aire d’autoroute. 25, euh... plutôt, 30 ans après, l’autopartage reste encore quelque chose de fumeux, mystérieux, pour des dizaines de millions de Français. Demandez autour de vous : rare sont les automobilistes à avoir déjà pris des passagers payants à bord de leur voiture, pour un long trajet : peur de ne pas savoir comment faire ; peur de tomber sur des passagers désagréables, indélicats, inquiétants si ce n’est plus. Beaucoup se disent que des gens qui cherchent à voyager pour pas cher sont forcément en rupture de ban avec la société. Pourtant, rien n’est plus faux : j’ai transporté un grand chef cuisinier, fâché avec la SNCF et les innombrables retards, sur sa ligne de prédilection. J’ai transporté une grand-mère, ravie de ne pas avoir à changer deux fois de train pour rendre visite à ses petits-enfants. J’ai transporté une actrice, qui aimait tout simplement rencontrer des gens différents, et discuter avec eux. Combien ça rapporte ? 30 euros par passager entre Marseille et Paris. La moitié si l’on s’arrête à Lyon. Avec deux passagers à bord, le péage et une partie de l’essence sont réglés. Quant aux petits trajets en autopartage, ils réservent parfois une surprise. Certaines collectivités versent un bonus aux conducteurs qui prennent des passagers à leur bord. Demain, je vous expliquerai comment gagner de l’argent en louant votre voiture.

11 mai 2021

La Minute Eco : 100 000 emplois à pourvoir avec la réouverture des commerces

Avec la réouverture progressive des restaurants, des musées, des théâtres, des cinémas, des parcs de loisirs, bref, de ces milliers de lieux fermés depuis des mois à cause de la pandémie, ce sont des centaines de milliers de salariés qui vont reprendre le chemin du travail en présentiel.

Seulement, on le sait maintenant, certains ont perdu patience, et font aujourd’hui autre chose, ou encore sont en formation.

A tel point qu’on parle d’un minimum de 100 000 emplois à pourvoir dans les prochains jours, pour lesquels vous pouvez faire acte de candidature.

Vous n’avez pas la formation nécessaire ? Qu’à cela ne tienne : les restaurateurs, par exemple, sont nombreux à dire qu’ils apprendront sur le tas à leurs nouvelles recrues.

Si vous êtes à la recherche d’un travail, il est donc urgent de vous tourner dès aujourd’hui vers votre agence Pôle Emploi, pour voir ce qu’elle peut vous proposer comme job à pourvoir dans les prochains jours.

Plan B : vous pouvez tout aussi bien vous rendre dans le quartier ou la ville la plus proche de votre domicile et tenter votre chance chez les commerçants. Beaucoup ont placé des affichettes sur leur vitrine, annonçant la couleur, à savoir quels types d’emplois et de contrats ils proposent.

Dernière chose : sachez que lorsque l’on accepte un job moins bien payé que son précédent emploi, on peut être accompagné financièrement pendant 12 mois et parfois plus. Mais pour cela, il faut absolument en parler à son agence Pôle Emploi avant de démarrer.

Avec la réouverture progressive des restaurants, des musées, des théâtres, des cinémas, des parcs de loisirs, bref, de ces milliers de lieux fermés depuis des mois à cause de la pandémie, ce sont des centaines de milliers de salariés qui vont reprendre le chemin du travail en présentiel. Seulement, on le sait maintenant, certains ont perdu patience, et font aujourd’hui autre chose, ou encore sont en formation. A tel point qu’on parle d’un minimum de 100 000 emplois à pourvoir dans les prochains jours, pour lesquels vous pouvez faire acte de candidature. Vous n’avez pas la formation nécessaire ? Qu’à cela ne tienne : les restaurateurs, par exemple, sont nombreux à dire qu’ils apprendront sur le tas à leurs nouvelles recrues. Si vous êtes à la recherche d’un travail, il est donc urgent de vous tourner dès aujourd’hui vers votre agence Pôle Emploi, pour voir ce qu’elle peut vous proposer comme job à pourvoir dans les prochains jours. Plan B : vous pouvez tout aussi bien vous rendre dans le quartier ou la ville la plus proche de votre domicile et tenter votre chance chez les commerçants. Beaucoup ont placé des affichettes sur leur vitrine, annonçant la couleur, à savoir quels types d’emplois et de contrats ils proposent. Dernière chose : sachez que lorsque l’on accepte un job moins bien payé que son précédent emploi, on peut être accompagné financièrement pendant 12 mois et parfois plus. Mais pour cela, il faut absolument en parler à son agence Pôle Emploi avant de démarrer.

10 mai 2021

La Minute Eco : attention à cette nouvelle arnaque aux appels surtaxés

J’ai décidé de terminer la semaine en vous alertant sur une nouvelle arnaque qui prend l’ampleur depuis quelques semaines. Une arnaque téléphonique, une fois n’est pas coutume.

Votre téléphone sonne. Pas le portable, mais le téléphone fixe.

Fort logiquement, vous décrochez. Au bout du fil, une jeune femme prétend travailler pour votre opérateur téléphonique, et procéder à des vérifications sur la ligne, pour éviter qu’elle ne soit coupée à cause de travaux.

Fort logiquement, la menace d’être privé de téléphone, mais aussi d’Internet étant suffisamment inquiétante, vous écoutez ce qui vous est dit. Et quand l’opératrice vous demande de rappeler à un numéro, vous vous exécutez.

Manque de bol, le numéro en question, prétendument gratuit, est en réalité un numéro payant, qui vous envoie à l’étranger. Certaines victimes se retrouvent un ou deux mois plus tard avec des centaines d’euros d’appels vers l’Afrique.

La variante de cette arnaque, c’est le message sur le répondeur, qui incite également à rappeler un numéro, toujours soi-disant gratuit.

Maintenant, si vous, ou l’un de vos proches, êtes victime d’une telle arnaque, ne vous laissez pas faire. Tous les opérateurs disposent d’une cellule chargée de gérer ces problèmes. Et en insistant, on obtient un remboursement total ou partiel de ces appels surtaxés.

J’ai décidé de terminer la semaine en vous alertant sur une nouvelle arnaque qui prend l’ampleur depuis quelques semaines. Une arnaque téléphonique, une fois n’est pas coutume. Votre téléphone sonne. Pas le portable, mais le téléphone fixe. Fort logiquement, vous décrochez. Au bout du fil, une jeune femme prétend travailler pour votre opérateur téléphonique, et procéder à des vérifications sur la ligne, pour éviter qu’elle ne soit coupée à cause de travaux. Fort logiquement, la menace d’être privé de téléphone, mais aussi d’Internet étant suffisamment inquiétante, vous écoutez ce qui vous est dit. Et quand l’opératrice vous demande de rappeler à un numéro, vous vous exécutez. Manque de bol, le numéro en question, prétendument gratuit, est en réalité un numéro payant, qui vous envoie à l’étranger. Certaines victimes se retrouvent un ou deux mois plus tard avec des centaines d’euros d’appels vers l’Afrique. La variante de cette arnaque, c’est le message sur le répondeur, qui incite également à rappeler un numéro, toujours soi-disant gratuit. Maintenant, si vous, ou l’un de vos proches, êtes victime d’une telle arnaque, ne vous laissez pas faire. Tous les opérateurs disposent d’une cellule chargée de gérer ces problèmes. Et en insistant, on obtient un remboursement total ou partiel de ces appels surtaxés.

07 mai 2021