Dans la Nièvre, le confinement perturbe encore les chocolatiers à Pâques

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Comme l'an dernier, la crise sanitaire risque d'impacter les ventes de chocolats à Pâques.
Crédit: Pixabay - Image d'illustration.

30 mars 2021 à 3h30 par Etienne Escuer

Les chocolatiers de la Nièvre doivent faire cette année encore avec des restrictions sanitaire au moment des fêtes de Pâques.

Après des fêtes de Pâques confinées en 2020, et un couvre-feu à Noël, les chocolatiers de la Nièvre espéraient un retour à la normale pour Pâques 2021, ce week-end. Ce ne sera pas encore pour cette fois, le département étant encore soumis à des restrictions de déplacement. « Oui, on a le droit d’ouvrir, mais les clients n’ont pas forcément le droit de se déplacer », fait remarquer Christophe Ragueneau, qui possède une boutique à Nevers. « On a eu beaucoup d’appels, les gens sont perdus. Ils ne savent pas si on est ouverts, s’ils peuvent venir. » Malgré tout, le chocolatier reste optimiste après des fêtes de Pâques 2020 où il avait dû fermer totalement sa boutique.



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Ces derniers jours, avant l’annonce du confinement, les Nivernais avaient répondu présent. « A défaut de réunions familiales physiques, il y aura beaucoup d’expéditions », note Christophe Ragueneau. « Des clients sont aussi venus faire leurs achats parce qu’ils pensaient quitter la Nièvre avant le confinement ».



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Côté tendances, un retour aux classiques


Des œufs, des poules, des lapins, et du chocolat noir, au lait ou blanc : cette année, pas vraiment d’originalité dans les tendances. Christophe Ragueneau a choisi de demander à ses clients ce qu’ils souhaitaient voir dans la boutique, et il n’a pas été surpris par leurs réponses. « On reste vraiment dans les classiques, on ne s’évade pas trop », confie-t-il. « L’an dernier, il n’y a pas vraiment eu de Pâques, et les clients ont sans doute envie de retrouver un peu les bases. De temps en temps, ça fait du bien de retrouver ses repères. »



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Une volonté de retour aux classiques et à la normalité pour Pâques : de là à y voir un parallèle avec la situation sanitaire, il n’y a qu’un pas que nous aurions presque envie de franchir.