Tour Vibration 2019

Maëlle au Tour Vibration 2019 : "Le milieu du show-business me fait peur"

18 septembre 2019 à 18h00 Par Alicia Méchin
Maëlle était sur la scène du Tour Vibration au Mans ce mardi 17 septembre.
Crédit photo : Vibration

Maëlle était sur la scène du Tour Vibration au Mans ce mardi 17 septembre. À tout juste de 17 ans, la Bourguignonne s’apprête à sortir son premier album. Nous l’avons rencontrée.

Le public du Mans a pu la découvrir ou la redécouvrir sur scène, au Tour Vibration. Maëlle se fait connaître en 2018 lorsqu’elle remporte l’émission The Voice, diffusée sur TF1. Un an plus tard, la jeune femme se retrouve à jongler entre le studio d'enregistrement et les examens du baccalauréat. Mais la récompense est au bout du chemin puisque Maëlle sortira son premier album le 19 octobre prochain (ndlr : la date de sortie initialement fixée au 27 septembre a été repoussée). À 17 ans, la jeune femme vit actuellement son plus grand rêve. Entre joie, stresse et crainte, la chanteuse s'est confiée. 

Vibration : À quelques semaines de la sortie de ton premier album, comment te sens-tu ?

Maëlle : Je suis super excitée et en même temps très stressée. On a beaucoup travaillé. C’était un an de travail entre le lycée et le studio. Je suis très contente que ce travail là soit enfin dévoilé. Mais en même temps, ça me fait un peu peur parce que je me demande si cela va plaire !  

Vibration : Quels thèmes sont abordés dans cet album ?

Maëlle : Je dirai que mon album est divisé en plusieurs histoires : le harcèlement scolaire, avec la chanson « l’effet de masse ». Mes parents sont divorcés donc je voulais aborder le thème de la famille recomposée. De mes amis, des amours, des chagrins d’amour, ou encore de l’écologie… Je suis contente d’avoir réussi à aborder ces thèmes dans mon premier album.  

Vibration : Calogero a composé et réalisé cet album. Comment s’est passée cette collaboration ?

Maëlle : Il est très exigeant car il voulait qu’on fasse du bon travail. Mais en même temps, c’était simple. On était en studio, on buvait de la tisane très épicée et des jus. Le midi, on mangeait des hamburgers, lui sa salade. C’était très naturel, c’était vraiment cool. J’ai vécu des moments supers en studio et ça me manque maintenant que l’album est fini. Je m’en étais fait l’image d’un homme très exigeant, très sérieux, un peu perfectionniste. Il l’est, mais il est aussi très humain, très gentil, très intelligent.

Vibration : Tu es originaire de Tournus, en Saône-et-Loire. La Bourgogne ne te manque pas trop ?

Maëlle : J’adore rentrer chez moi. Là ça fait un peu longtemps, car j’ai beaucoup de promo, mais ça me manque. J’appelle tous les jours mes parents. Des fois, j’ai des coups de cafard et j’aimerais bien rentrer, revoir Tournus. En fait, c’est une petite ville et on n’avait pas grand-chose à faire. Ce n’est pas comme Paris, mais ça me manque, parce que c’est hyper paisible. C’est vrai que j’ai envie de rentrer un peu quand même (rires). Mais je suis bien encadrée à Paris. Je ne suis pas toute seule, j’ai une trop bonne équipe et mes sœurs.

Vibration : Avec ce premier album, la promo et la scène, tu découvres le milieu du show-business. Cela ne te fait pas peur ?

Maëlle : Si, ça fait peur, parce que, forcément, on se retrouve hyper exposé. Au niveau des réseaux sociaux, de la télévision, de la radio… ce n’est pas évident. On se dit qu’on est à la vue de tous, et qu’on peut être facilement critiquable et critiquée. Mais je suis très contente. C’est un rêve de petite fille qui se réalise.