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Insolite

Le coup de gueule de Jean-Pierre Pernaut pendant le JT de 13 heures (Vidéo)

25 avril 2020 à 12h45 Par Aurélie AMCN
Il en avait gros sur le coeur !
Crédit photo : TF1

En plein pendant le JT de 13 heures sur TF1, Jean-Pierre Pernaut a poussé un coup de gueule contre les Français et le gouvernement. Une séquence "mémorable" largement relayée sur les réseaux sociaux.

Jean-Pierre Pernaut est confiné chez lui. Mais chaque jour, il intervient pendant le JT de 13 heures de son jocker, Jacques Legros, sur TF1. Une petite rubrique en télétravail au cours de laquelle il nous emmène en région. Mais hier, au début de son intervention, le journaliste a poussé un gros coup de gueule.

Après être sorti de chez lui pour la première fois depuis six semaines pour un « rendez-vous important », il raconte avoir été très surpris par l’attitude des Français qui ne respectent pas les mesures de confinement : « Dans une ville à côté de chez moi, un monde fou sur les trottoirs. Des adultes, des enfants qui jouent, plein de monde, sans masque et sans contrôle ! ». Des scènes qui, selon lui, contrastent fortement avec « les reportages où l’on nous montre des PV infligés à des gens qui se promènent seuls sur une plage, à la montagne et en forêt alors qu’il n’y a aucun risque. Tout cela paraît incohérent ! ».

« Tout cela donne le tournis ! »

Mais ce n’est pas la seule chose que Jean-Pierre Pernaut a du mal à comprendre. Dans la suite de la séquence relayée près de 50 000 fois sur les réseaux sociaux (vidéo ci-dessous), il s’est attaqué au discours contradictoire du gouvernement. « Comme les masques interdits en pharmacie, mais autorisés chez les buralistes. Comme les fleuristes fermés pour le 1er mai, mais les jardineries ouvertes. Comme les cantines bientôt ouvertes, mais les restaurants toujours fermés », a-t-il d’abord commenté avant d’enchaîner : « Et maintenant, entre les infos un jour sur un déconfinement par région, le lendemain, ce n’est plus par région. Un jour, l’école est obligatoire, le lendemain, elle ne l’est plus (…). Tout cela donne le tournis ! ». En bref, le journaliste est perdu. Un peu comme nous, en fait.