Meurtre de Vanille : le département rejette tout dysfonctionnement des services sociaux

VIBRATION
Le président du Conseil départemental de Maine-et-Loire, Christian Gillet (à droite), réagit aux pro
Crédit: Capture d'écran BFMTV

12 février 2020 à 13h46 par Alicia Méchin

Le Conseil départemental de Maine-et-Loire publie, ce mercredi 12 février, un communiqué de presse en réaction aux propos de l'avocate de la mère de Vanille. Cette dernière parle de dysfonctionnements des services sociaux, d'ordre financiers.

Dans une interview publiée ce mercredi par le Courrier de l’Ouest, Me Olivia Brulay, l’avocate de la mère de Vanille assassinée le 7 février dernier, revient sur la garde à vue de sa cliente et sa présentation devant le juge. Elle suit Nathalie Stephan depuis plus de huit mois. Selon elle, c’est l’obligation de quitter le centre maternel qui a perturbé cette mère de famille. L’avocate invoque alors des raisons budgétaires : « On a encore buté sur des questions financières. C’est là qu’à mon sens l’ASE a dysfonctionné : l’ASE ne voulait ni ne pouvait financer le maintien de Mme Stéphan dans le centre maternel».

Des propos qui ont fait réagir le Conseil Départemental de Maine-et-Loire, en charge de l’Aide Sociale à l’Enfance. Selon son président, Christian Gillet, « aucune contingence financière n’a prévalu dans quelque décision que ce soit ». Il ajoute que « rien ne laissait présager dans l’observation quotidienne du comportement de Mme Stéphan que la perspective d’un changement d’hébergement, dont elle avait été informée dès avril 2019, constituerait un tel facteur de déstabilisation, d’autant plus que des solutions alternatives au centre maternel lui étaient offertes ».

 

 

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